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My absolute darling, Gabriel Tallent

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A  quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

 

My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis. Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

 

Quand un roman est annoncé comme l’incontournable du moment, comme une tornade qui ne vous laissera pas indemne… il y a toujours un phénomène de méfiance.

Et si on était déçu? Et si, a force de trop en attendre, on pourrait passer à côté du livre ?

Ce sont les pensées que j’avais en tête quand j’ai entamé My absolute darling. Et puis très vite, j’ai oublié ces pensées, tout simplement parce que j’étais trop occupée à dévorer ce roman.

Immédiatement, on se sent embarqué dans l’atmosphère sombre et humide de la maison de Turtle et Martin. L’écriture de Tallent est un tour de force pour nous faire sentir par ses descriptions l’odeur du mucus sous les bois, de la moisissure dans la maison sombre infestée de rats. On entend le ressac de l’océan et on perçoit la chaleur des rayons de soleil qui jouent entre les herbes du jardin. Avec un vocabulaire incroyable (chaque élément naturel, chaque sensation trouve le mot juste, qui le décrit parfaitement) et un style qui l’est tout autant, l’auteur fait de chaque ligne un instant de pur bonheur de lecteur.

Et pourtant, du bonheur, c’est bien le dernier sentiment que l’on est censé ressentir. Un bonheur littéraire, dira-t-on. Car pour le reste, on est happé, pétrifié, horrifié et émerveillé en même temps face à la force d’un récit qui semble nous cracher a la figure en permanence, laissant un instant de répit où l’on veut croire que le pire est passé.

Turtle, elle, est moins naïve et à chaque fois, sait que ce n’est qu’une illusion de calme, avant que l’on soit ballottés avec elle comme par les marées des humeurs de son père. Immense, tempêtueux, imprévisible tel l’océan situé non loin de leur maison… insaisissable aussi, tel est Martin que l’on voit a travers les yeux de sa fille qui l’adore tout en le détestant. Une fille qui enregistre les événements mais parfois sans comprendre leur signification. Le lecteur ne peut qu’assister impuissant a l’enchaînement des événements. On a envie de crier à Turtle de faire quelque chose, de saisir les mains tendues pour l’aider à sortir de cet enfer. Mais c’est la aussi le réel talent de l’auteur : on parvient à saisir tout ce qu’une relation de ce type a d’insidieux et de néfaste, en faisant de la victime son propre bourreau. Pour Turtle, seul compte l’amour absolu de Martin, celui qu’il lui proclame pour achever la toile qu’il a tissée autour d’elle.

Un roman implacable, magnifique dans son écriture et dans la cruauté des événements qui assaillent l’héroïne. On reste longtemps médusé devant la force de ce personnage. C’est une histoire qui continuera son chemin dans mes souvenirs de lecture, j’en suis persuadée.

Encore une pépite découverte par ma maison d’édition chouchou, Gallmeister, que je remercie chaleureusement pour la découverte, ainsi que Léa du Picabo River Book Club.

blablabla

Hiberner, et revenir

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Eh bien, je dois dire que la pause a été plus longue que prévu par ici…

Il faut croire que cela était nécessaire. Les journées sont passées à toute allure : la classe de neige, le retour dans le bain du train-train quotidien, de l’école, les soirées pizza / raclette / canap’ / Netflix au chaud, les nouvelles vacances (où je suis repartie au ski ! et aussi en Bretagne…), la reprise… Préparer les weekends entre amis, les futures vacances (oui je sais on dirait que je passe ma vie partie, les mauvaises langues diront que les profs passent leur temps en vacances…), mais surtout la classe… Paris sous la neige, les projets photo, la vie qui s’écoule.

Aujourd’hui a été un des premiers jours de retour du beau temps. Un rayon de soleil, sortir en veste et non en gros manteau (avec  sous-couches quand il faisait tellement froid (les habits pour le ski anti-froid = meilleur investissement de cet hiver), se balader avec une amie le long du canal, voir les gens aux terrasses, faire des projets. J’adore quand on sent toute l’énergie qui revient, les fourmis dans les doigts, Paris qui renait à cette saison.

Cette année, j’ai vraiment pris le temps d’hiberner, bien au chaud dans mon cocon avec lui. J’ai repris le goût de la cuisine, tenté de préparer de plus en plus de repas maison pour éviter le tout préparé rapide. On a regardé énormément de séries, on est un peu allés au cinéma. J’ai délaissé la lecture (un peu) et internet (beaucoup).

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Le temps passe, bientôt un passage de dizaine qui s’annonce et s’est retrouvé accompagné d’un temps de réflexion sur de nombreuses choses. Mon amie A. m’a dit en riant que l’hiver est toujours le moment rituel où je remets les choses en question. Ce temps de latence, où les choses mûrissent doucement est sûrement nécessaire à mon équilibre. Puis vient le printemps, et avec lui l’énergie, les projets se créent, et lorsque l’été éclate, je me lance.

Alors les jours ont passé, et puis un jour je me suis rendu compte que cela faisait un moment que je n’étais pas venue par ici. Que cela m’avait manqué. Alors je reviens doucement, sur la pointe des pieds. En ce moment, je n’éprouve plus le même besoin de venir par ici. Ma tête et mon coeur ont été bien occupés. Il faut déblayer, faire de la place à une personne qui chaque jour prend un peu plus de place, pour prendre la place, presque toute la place. Il y a eu de la peur, du stress, sans doute en anticipant le moment où le bonheur s’en irait, vite, toujours trop vite, et puis à un moment, le fait qu’il n’y avait plus de retour en arrière possible, alors on plonge dans le vide, et puis on verra. C’est plutôt chouette, en fait. Je me rappelle des moments où je pensais ne plus jamais revivre cela.

Enfin laisser derrière soi des bouts d’amertume qui collaient à mes semelles, enfin apprécier la douceur d’une certaine tranquillité qui peu à peu fait son nid. Je me rends compte à quel point cela est lent, mais cela ne fait rien. Je ne suis pas, je ne suis plus pressée.

Il faisait encore il y a peu si froid, le printemps arrive à pas de velours. Qu’il ne se presse pas trop, le temps poursuit si vite sa course folle. J’ai envie de savourer chaque seconde, chaque instant, les fleurs de cerisier qui apparaissent, le soleil qui éblouit le matin quand je sors, les premiers fruits printaniers, ces enfants qui continuent de grandir et qui se rapprochent dangereusement de ma petite taille, les moments à venir avec les amis, mais aussi les échanges avec vous. Tout cela est trop précieux pour perdre du temps à regarder ailleurs.

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blablabla

2018

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2018, bienvenue.

2018 qui a éclipsé 2017, la parfois chouette et parfois pas si chouette, 2017 avec son cortège de désillusions et qui fut quand même marquée par une certaine mélancolie.

Je n’aime pas les bilans, tout ranger dans des cases, ça déborde toujours de partout, mais j’aime bien me retourner et continuer d’avancer en emportant avec moi ce qui vaut le coup du passé.

2017, ce fut une belle année, de belles rencontres, de beaux moments avec les amis et la garantie que leur amitié reste inébranlable (une découverte / confirmation à laquelle on se raccroche parfois), de doux moments, ma titularisation que j’attendais depuis longtemps, cette nouvelle expérience dans cette école où je peux construire sur du plus long terme, toujours des moments précieux avec les enfants qui grandissent et progressent, un déménagement dans un nouvel appart tout beau tout propre, pour une sorte de nouveau départ.

Mais 2017 ce fut aussi une relation extrêmement toxique au travail, de nombreux pleurs, une dispute avec un de mes amis les plus proches, des envahisseurs à ailes, plumes et gants, des vacances gâchées par les soucis, apprendre encore plus à me débrouiller toute seule parce qu’après tout, personne d’autre ne le fera, des déceptions parce qu’il m’arrive encore trop souvent de croire de belles paroles, le retour de l’ex dans mon entourage qui m’a amenée à prendre une décision encore douloureuse, celle de couper avec mon club photo , ce qui couplé avec le vol de mes appareils photo m’a éloignée de cet art qui m’est pourtant devenu vital. Je me suis rendu compte que ces derniers mois, j’avais perdu l’habitude de découvrir de nouveaux groupes de musique, d’écrire, de créer. C’est comme si une part de moi s’était éteinte. En 2017, j’ai aussi fini par couper les ponts dans des relations qui ne m’apportaient rien de positif. C’était nécessaire mais cela ne s’est pas fait sans douleur. Un mal pour un bien, comme on dit.

Après une pause salvatrice en Bretagne à Noël, je suis rentrée et j’ai retrouvé la BO de La La Land qui avait tant marqué les premiers mois de 2017. Je me suis souvenu de l’espoir d’alors, de cet élan d’énergie incroyable que je ressentais en me disant que tout irait mieux.

2017 a été sacrement décevante sur ce point. Parfois, on croit avancer, on se dit qu’on fait du sur place et on finit par se persuader qu’on fait des retours en arrière.

Quelques jours avant, j’ai parlé au téléphone avec M. que je n’ai pas vu depuis plusieurs mois. La première chose qu’il m’a dite était qu’on entendait ma bonne humeur rien que dans un bonjour. Après des mois à me dire que je traînais partout ma mauvaise humeur, je me suis rappelé que ce n’est pas tout à fait moi. Et qu’être de bonne humeur semble une évidence avec certains quand elle parait si difficile avec d’autres. Peut-être bien qu’il importe alors de ne pas l’oublier, et que certaines personnes en valent plus la peine que d’autres : celles qui donnent du sourire dans ta voix, et que tu t’évertues à faire rire juste pour apercevoir des étincelles dans leurs yeux. Peut-être que j’ai un peu oublié cela en 2017.

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2017 fut une année de transition, certainement, après le chaos de 2016. Le ralentissement du rythme n’a pas toujours été facile, car j’étais habituée à cette adrénaline qui parfois m’a manquée. La perspective de changer de décennie lors de mon anniversaire m’a beaucoup minée, alors qu’au fond, tout ce temps passé à se faire du mouron est bien inutile. Pourquoi s’en faire pour quelque chose qui de toute manière se produira ?

Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Voilà plusieurs années que j’ai perdu la conviction que tout s’arrangera comme par magie, avec la nouvelle année. Le bonheur se construit au jour le jour en contemplant les petits plaisirs, mais aussi en se donnant les moyens de faire ce qui nous plait. En 2017 encore, je n’ai souvent pas osé. J’espère que 2018 sera plus riche de ce côté. En 2017, j’ai aussi lu beaucoup de négativité sur les réseaux sociaux, j’ai regardé ma vie d’un air parfois trop dur en voyant ce qu’elle paraissait être chez les autres sur instagram.

Elle commence de toute manière avec de beaux projets : un weekend à Lyon pour l’anniversaire d’A., une classe de neige avec mes petits CE2, un weekend à St Malo avec la bande pour l’anniversaire de ma chère M. (bisou si tu passes par là !), et un beau voyage à Cuba avec A. (il y a beaucoup de A. dans les noms d’amis !) qui promet d’être inoubliable. Ainsi que de nombreux projets à créer. Cette année, nous serons souvent dans les retrouvailles et les weekends entre copains pour fêter nos 30 ans. La valse a commencé et elle permet de nous dire à mi-mots à quel point l’amour et l’amitié comptent plus que tout.

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2018 a commencé tout doucement, et ça fait du bien. De me lancer dans des projets, de réorganiser mon appart, de continuer de me forcer à jeter, trier mes affaires pour ne pas être trop encombrée. De me lover dans des soirées bons petits plats – séries / films avec lui. De voir les copains, pour le concert de D., de pleurer un peu parfois en l’entendant chanter parce que c’est beau, de se réjouir des moments qu’on passe ensemble. De voir que ça s’arrange petit à petit avec F. De commencer à tisser des liens complices avec les collègues.

De retrouver de vieilles photos pour les anniversaires et se dire que tout de même, on en a passé de bons moments ensemble. De passer du temps avec mes parents, en savourant. De savoir que les jours rallongent, que les beaux jours ne sont pas encore là mais qu’ils sont à venir. De manger les chocolats offerts par mes élèves chéris devant Gilmore Girls avec du thé. De paresser dans le lit le mercredi matin dans l’appart ensoleillé de Garçon Choupi, puis de marcher dans l’air frais en passant devant les cafés, les boutiques, les murs chargés de street art du quartier. De sourire parfois, pour rien, à un enfant qui me fait des sourires dans le train, parce que je retrouve une chanson oubliée, parce que ça sent bon le poulet rôti quand je passe devant le boucher, en recevant des textos des copains.

En 2018, je ne peux que nous souhaiter de merveilleux souvenirs à venir, d’oublier les chagrins et les soucis, du beau et de l’inutile, parfois, des paillettes dans le cœur et dans les yeux, des levers de soleil, des moments que nous voudrons arrêter pour l’éternité, de réussir à vivre avec nos imperfections et nos doutes, de la joie et surtout beaucoup d’amour et des rêves à n’en plus finir.

Je vous dis à très bientôt, en attendant, j’ai mon sac à finir avant de partir demain matin pour les pistes enneigées. Une nouvelle aventure, que c’est bon de commencer une année en se lançant dans quelque chose qu’on n’avait jamais fait.

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Christmas glitter·lecture·littérature

[Billet lecture] Pas si simple, Lucie Castel

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Incroyable, un billet lecture par ici !!! Fêtons ça ! Et il concluera mon challenge de Noël… (comment ça on est le 13 janvier, soit pas loin d’un mois après Noël ? hum je digérais mes chocolats).

Pour la lecture commune d’Il était 5 fois Noël, le choix de lecture s’est orienté sur deux livres, dont celui-ci. En tombant dessus en faisant mes courses de Noël, je l’ai embarqué pour ma lecture noelesque annuelle.

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa sœur Mélie l’avant-veille de Noël.
Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans les toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au cœur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

Ce roman à la couverture gourmande contenait tous les ingrédients qui pouvaient me plaire : une héroïne avec du pep’s, et qui vient en plus de ma région ! (chauvinisme quand tu nous tiens… Quand elle fait référence au plus bel endroit du monde qu’est la pointe de Grouin, je ne vous raconte pas comment j’ai couiné, parce que oui, cet endroit est magique).

Mais revenons à nos moutons. On pouvait également citer, une galerie de personnages qui promettait de décoiffer, le décor de Londres sous la neige, et une histoire qu’on espère fondante à souhait !

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Si les répliques de l’héroïne et ses réactions m’ont fait beaucoup rire au début, et m’ont fait dévorer le début du roman, il m’a je ne sais trop comment perdue en cours de route… Sans doute quand tous les personnages de la famille de William débarquent. Des personnages que j’ai trouvés faux, aux réactions téléphonées, et le récit qui a suivi m’a semblé sombrer régulièrement dans la facilité. Scarlett dissimule sa douleur et son deuil par l’humour, ce qui la rend très attachante. Malheureusement, c’est un peu la seule dans ce cas…

Quant au cadre, on est finalement « enfermés » dans l’appartement londonien et à part une balade dans Holland Park sous la neige (ça m’a rappelé ma visite là bas, mais en pleine canicule, l’ambiance était différente !), peu de descriptions m’ont transportée…

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Le jardin de Kyoto à Holland Park (photo personnelle)

Peu de détails sur les festivités, le repas, j’avoue être repartie le ventre vide face à mes attentes. J’ai mis plusieurs jours à finir les 50 malheureuses dernières pages, parce que je n’en pouvais plus.

Dommage, un début prometteur qui s’avère être une déception. On fera mieux pour le cru romances de Noël 2018, je l’espère !

Les avis des copines :

Soukee, Fondant, Sorbet Kiwi, Les sorcières qui lisent

Pas si simple, Lucie Castel, éditions Harlequin

A l’an prochain pour Il était six fois Noël !

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Christmas glitter

Noël 2017

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Et voilà, Noël est déjà passé… Ca passe toujours vite non ?

Le rendez-vous d’hier pour Il était 5 fois Noël était A picture an hour, mais je n’ai pas grand chose à montrer… cette année, je n’ai pas beaucoup pris de photos et celles que j’ai sont surtout celles de la famille en train de faire les clowns, pas trop montrables ici donc…Et puis c’était hier, alors je fais d’une pierre deux coups et vous présente mes cadeaux en même temps.

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Cette année aussi j’ai été très gâtée… Tout d’abord, mon nouvel appareil photo que j’ai choisi après de nombreuses hésitations… Car je passe du réflex plein format à l’appareil hybride (qui est donc électronique et ne possède pas de miroirs pour prendre les photos). Je dois dire que cela n’a pas été sans questionnements, c’est très différent d’un réflex et déconcertant quand on le prend en main. J’étais tellement habituée depuis 5 ans à mon matériel, je faisais des photos les yeux fermés presque… Il faudra le temps de s’habituer, mais il a un atout de poids : son poids et sa taille ! Il rentre dans mon sac sans me peser et je pourrai donc l’avoir avec moi souvent sous la main, notamment pour les voyages ! Bref, pardon pour ces considérations techniques, mais je suis ravie d’avoir à nouveau un appareil !

Mes parents m’ont également offert des produits lush qui sentent booooon et de jolis bijoux, dans un style un peu amérindien que je trouve délicats et très jolis.

Alors que mon père parlait de mites, ma maman s’est exclamée « oh j’ai oublié un cadeau ! ». Eh oui, cadeau utile, ils ont ramené de Burano un petit coussin brodé garni de lavande (pour repousser les mites donc ! 😀 )

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Le Père Noël a aussi été très fort en mettant au pied du sapin le petit pola dont je rêvais tant, et dans la couleur ci-dessus qui était ma favorite !! Youpi youpi !

Avec les copines, on se fait notre traditionnel petite soirée de Noël / Santa Lucia, et là aussi j’ai été gâtée, avec notamment des LIVRES (danse de la joie)

Thématique très suédoise, puisqu’il y a le roman de Delerm sur Larsson et sa résidence, un roman qui me faisait très envie depuis longtemps, et un livre sur un concept que je connais depuis mon année en Suède mais qui est très à la mode ces temps-ci par chez nous.

Egalement, le petit chat tout mignon à droite qui vient du Japon, du papier japonais et une jolie bougie qui sent bon…

Sans oublier quelques petits cadeaux que je me suis fait à moi-même.

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Lors d’une balade dans le centre-ville de Rennes, je me suis arrêtée dans mes endroits de prédilection : le magasin de dvd pas chers qui ressemble à une caverne d’Ali Baba et où j’ai craqué pour La reine des neiges et la belle et la bête… Ca faisait longtemps que je voulais les revoir !

Dans une boutique de déstockage, j’ai trouvé le roman Sing! que je voulais lire depuis longtemps pour la somme de … 3€ ! Ca aurait été indécent de ne pas le prendre (et puis hum bon on reprendra le défi pas d’achat en 2018…)

Et enfin, dans mon discaire préféré je me suis offert l’album du projet Planétarium de mon cher Sufjan Stevens (concert auquel j’avais assisté il y a plusieurs années et dont j’attendais depuis longtemps la version enregistrée) et une pépite découverte, des sessions accoustiques de Cage the Elephant, un groupe que j’avais vu en janvier (j’en parlais ici) et que j’aime énormément.

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Et la dernière surprise du Père Noël de cette période de fêtes (qui me redonne confiance aux miracles) : mon assurance m’a dit qu’un chèque pour mon remboursement m’avait été envoyé et retourné à l’expéditeur (je passe sur le fait que les gars envoient des chèques sans me prévenir mais bon) et donc cette histoire va bientôt se terminer. J »attends que le peintre vienne passer la dernière couche de peinture et ce sera FINITO (bon il me reste le problème du courrier que je ne reçois pas à régler mais un problème à la fois…).

J’allais oublier un bien joli cadeau qui m’a profondément émue. J’ai été malade les deux derniers jours de l’école et en repassant récupérer des manuels, j’ai trouvé sur mon bureau une pile de dessins faits par mes élèves me souhaitant un joyeux Noël… et ça, ça n’a pas de prix.

Bref, Noël fut doux, un cocon relaxant dans lequel je me suis emmitouflée cette année. Pas de grandes retrouvailles, pas de tenue de fête, j’avais mon pull renne qui clignotait et mes chaussettes de Noël, j’ai passé la semaine en legging pilou ou presque. C’était parfait pour reprendre des forces et attaquer 2018 du bon pied !

Et vous, avez-vous été gâtés ? Racontez-moi !

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Christmas glitter·music is love

Ho Ho Ho, mettez vos chaussons de danse !

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Ça y est, on y est presque ! Hier, j’étais sur la route alors je n’ai pas trouvé le temps de participer à la journée en musique, mais ceux qui sont des habitués du blog savent à quel point les chansons de Noël sont une passion par ici. Le 1er décembre, j’ai ressorti ma playlist (enrichie chaque année) que j’écoute sur Spotify (au passage une application qui propose également d’autres playlists de Noël dans lesquelles je fais de belles découvertes chaque année !)

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Je ne vous avais pas montré mon sapin, cette année petit, mais joli et bien garni !

Un ancien billet d’un ancien blog où j’avais partagé quelques chansons… J’ai retrouvé ce blog à cette occasion, et je dois dire que cela m’a rappelé de nombreux et beaux souvenirs : clic

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Pour ne pas vous ressortir les classiques, Michael Bublé, Mariah (dont je vous ai déjà mis une vidéo dans mon dernier billet), Last Christmas…, j’ai décidé de vous présenter quelques pépites d’un album que j’ai découvert cette année, qui va faire groover votre Noël au rythme de la soul, celui de Sharon Jones !

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Une première chanson qui commence par reprendre l’air célèbre du hall du roi de la montagne de Grieg pour se transformer en chant de Noël, déjà ça commence bien…

Je vous conseille d’écouter tout l’album !

Et dans un genre complètement différent, ma passion pour les chansons plus rock de Noël m’a fait découvrir ce duo entre les Hives (un groupe suédois) et la plus célèbre Cindy Lauper. Pour qui comprend les paroles en anglais, c’est à mourir de rire…

« I bought no gift this year

And I slept with your sister… »

Ca commence ainsi, je vous laisse profiter du reste de la chanson, en vous souhaitant de ne pas avoir ce genre de règlements de comptes en famille ce Noël ! 😀

Une autre de mes chansons chouchou depuis peu, c’est la version des Jackson 5 de Santa Claus is coming to town, que j’ai mise en boucle à la vente de livres de Noël à l’école (avec mon pull qui clignotait, plus de retour en arrière possible quant à la vision qu’ont mes collègues et les élèves de moi…)

Et enfin, une version de Silent night (une des chansons chrétiennes que je préfère) absolument sublime de Simon & Garfunkel… Je me souviens il y a dix-15 ans, quand mes parents me faisaient écouter les groupes de leur jeunesse et que j’en trouvais certains bien trop calmes, Simon & Garfunkel en faisaient définitivement partie.

Cette chanson est à la fois magnifique et terrible. Le monde poursuit sa course folle, mais il est toujours bon de s’arrêter parfois pour se rappeler de ce qui vaut la peine de se lever le matin, de la chaleur que nous apportent les autres êtres humains qui croisent ou partagent notre vie, de la grandeur et de l’immensité si précieuses de notre terre et du monde qui nous entoure.

Je n’ai que peu posté, j’ai encore des photos et des billets en stock pour Noël. Mais je préfère vous laisser ainsi, pour profiter de ce retour en enfance qu’offre Noël chaque année, des doux moments de partage. Je vous souhaite d’en profiter tout autant, et je vous souhaite un très joyeux Noël, rempli de douceur(s) et d’amour.

Merry Christmas!

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Il était 5 fois Noël : ça brille !

Cette année, j’ai un peu loupé les rendez-vous en photo du challenge… Sans appareil photo, le coeur n’y était guère.

Mais à peine mon nouveau joujou offert (comme un cadeau de Noël en avance et pour fêter la réparation de ma porte !), je me suis empressée d’aller le tester dans les rues de Paris.

Je suis donc plutôt en retard, mais je participe tout de même au thème de lundi dernier, ça brille avec des images de la galerie Vivienne, magnifiquement décorée à cette période.

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