Miam Miam !

Torta di limone pour les gourmandises du dimanche

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Coucou les petits choux,

Me voilà de retour pour participer au bal des gourmandises du dimanche qui a sa brigade de régulières hyperactives. Je me demande parfois où passent tous ces gâteaux qu’elles font chaque semaine, mais c’est sur que quand on est tout seul à la maison, ça descend moins vite ! Parfois j’en laisse pour Coloc mais il ne mange même pas la part réservée (l’ingrat) et après le gâteau devient tout sec.

Voilà un problème qui ne risquera pas d’arriver avec le Bolivien, vu qu’il finit systématiquement les paquets de chocos que je laisse trainer chez lui pour avoir quelque chose à manger le matin (j’ai tenté de les planquer la dernière fois, mais rien à faire). Là tu te dis peut-être, what-what-what c’est qui ce Bolivien ? Mais si, je te l’ai déjà présenté (enfin presque). Bref, le Bolivien aime cuisiner et manger (ça tu l’as compris avec le mystère des chocos disparus) et comme on fait souvent à manger à deux, cela dynamisera, je l’espère la rubrique cuisine par ici !

Ambiance italienne en ce jour, puisque le carnaval de Venise a commencé hier ! La photo plus haut a d’ailleurs été prise là-bas il y a deux ans. Et pour vous mettre dans l’ambiance et danser en cuisine, une petite chanson ! Je ne connaissais pas Nina Zilli mais Spotify a mis cette chanson sur ma route, et ça se laisse écouter tout seul !

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L’autre jour, on s’est donc réparti les tâches : un couscous maison (délicieux) de son côté, et du coup j’avais envie de faire un gâteau. C’est en tombant sur la recette de ce gâteau à la ricotta et au citron chez Estelle Calim que mon coeur s’est arrêté.

Je n’ai jamais été très motivée pour faire des gâteaux au citron, principalement à cause du zeste qui me paraissait toujours une galère sans nom, mais le Bolivien possède dans ses tiroirs une râpe magique, en deux secondes j’avais râpé le zeste et il ne me restait plus qu’à suivre le reste de la recette. Il n’y avait plus de sucre blanc, donc j’ai mis du sucre roux, mais ça passait sans souci.

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Bilan ? C’est moelleux, aérien, ça a un délicieux goût de citron. Vu le nombre de fois où on s’est resservis malgré le couscous qui a précédé, je crois qu’il a fait l’unanimité ce gâteau ! Et puis dans mon moule de cheval de Dalarna (qui prend des allures de licorne), c’est tout de suite plus sympa. Ah et puis vous vous en doutez, la fois suivante où je suis allée chez lui… Eh bien, il n’en restait plus !

D’autres recettes chez Sandrion

logogourmandises2017

Christmas glitter·littérature

Ex- Mas de Kate Brian

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Lila est sur le point de passer des fêtes fabuleuses : après avoir réussi à devenir la meilleure amie de Carly et la petite amie de son grand frère, le très beau et très blond Erik, elle va enfin, pour sa dernière année au lycée, réussir à se hisser dans le top des filles les plus populaires en donnant une grosse soirée pour le début des vacances de Noël.

Enfin, ce sera le cas dès que ses parents auront enfin décollé pour l’Arizona. Mais c’est sans compter le petit frère de Lila, Cooper, qui finit par tout cafter aux parents. Plus de fête, et Lila est contrainte de rester cloitrée à la maison pendant le weekend, servant de chauffeur pour amener Cooper chez son meilleur ami Tyler, qui n’est autre que le petit frère de Beau (sérieusement, il y a des gens qui s’appellent comme ça aux Etats-Unis ??), alias l’ex de Lila, alias le gros rebelle du lycée qui la prend de haut depuis qu’elle est devenue superficielle en sacrifiant tout pour appartenir à l’élite du lycée.

Lila est un peu au bout de sa vie, vous l’avez remarqué, et se venge donc en faisant croire à son petit frère de 8 ans que le Père Noël est en danger de mort… Ce qui n’a pour autre résultat que de pousser Cooper et son copain Tyler à partir direction le pole nord pour sauver le Père Noël ! Lila se voit donc contrainte de côtoyer l’insupportable Beau dans une course contre la montre en road trip pour rattraper les deux petits…

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Source

Une intrigue qui ne casse pas 3 pattes à un canard, je vous l’accorde, mais au final, un prétexte pour nous embarquer sur la route en compagnie de deux héros qui ne peuvent pas se voir en peinture mais sont obligés de rester ensemble, en comptant les minutes jusqu’à ce qu’ils puissent repartir chacun dans leur vie comme si rien n’avait jamais existé. Sauf que forcément, rien ne se passera comme prévu…

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Une recette vieille comme le monde les histoires d’amour, mais qui fonctionne pourtant ! J’ai pris un grand plaisir à retrouver la Highway 1 (la route qui longe la côte américaine notamment entre LA et San Francisco), à traverser Big Sur avec nos héros, à profiter d’un feu de camp sur la plage pendant que Beau jouait de la guitare, avant de plonger dans d’autres climats, lorsque les 2 adolescents atteignent la ville enneigée de Seattle.

C’est chou, c’est rempli de moments aussi doux qu’un grand cappuccino qu’on pourrait trouver dans un coffeeshop cozy, même si on se doute comment ça va se finir, la relation entre Beau et Lila fonctionne vraiment, et l’affection de Lila pour son frère après l’avoir traité de tous les noms est attendrissant. On trouve, surtout sur la fin, une ambiance de Noël à la saveur de la cannelle qui en fait une lecture de saison parfaite si vous aimez les romans YA et cette période de l’année.

Bref, un bon cru dans la catégorie roman de Noël !

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blablabla·T. et les garçons

Le bruit du bonheur

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(la photo n’est pas de moi mais impossible de retrouver le crédit)

Sunny – Bobby Hedd

Un soir, un métro, me hâter sous la pluie en serrant mon bonnet-chat sur mes oreilles. Lire quelques pages dans le métro, sortir, remonter les rues du quartier, ce chemin que je ne connais pas vraiment, enfin je ne me suis pas perdue, et pour une deuxième c’est pas mal. Un quartier vivant, se hausser sur la pointe des pieds pour apercevoir le Sacré Coeur, mais non il est caché, mais je sais qu’il est juste là derrière.

Arriver, monter 4 à 4 les étages, rentrer et sentir l’odeur délicieuse de romarin et de coriandre du poulet qui commence à cuire dans le four. Enlever mes chaussures, enfouir mes pieds dans le tapis tout moelleux, l’embrasser, une fois, deux fois, trois fois. Découvrir sa bibliothèque – j’aime tellement faire ça chez les gens. Discuter avec sa coloc pendant qu’il chante en cuisine dans le fond. Il y a quelque chose de profondément émouvant quand on entend les gens chanter, comme ça, sans raison, ça ressemble un peu au bruit du bonheur.

Manger un repas délicieux, rire face au poulet qui ne se laisse pas cuire, piocher dans ses vinyles pour les écouter, se blottir dans le canapé, chanter cette chanson jolie avec la guitare, et puis serrer sa main en parlant, serrer sa main parce que ce qu’il a dit était parfois triste, serrer sa main en voyant son sourire.

Serrer sa main, et attendre le reste de 2017 avec hâte.

blablabla·music is love

Time to shine

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J’ai écrit un long billet bilan de 2016, et puis finalement, je n’étais plus trop sure de le publier comme ça. Alors, je le publierai, mais en privé. Si vous n’avez pas le mot de passe, n’hésitez pas à me le demander. Et en attendant, un mini bilan en musique, avec ces trois chansons qui prouvent que ce n’est pas que de la musique.

En 2015, il y avait Roar, qui disait un peu « Là vous voyez un tigre pelé, mais attendez un peu, et vous allez voir ».

And you’re gonna hear me roar.

En 2016, il y avait Beyoncé, qui disait « I’ma keep running cause a winner don’t quit on themselves », qui disait surtout, « bats-toi, bats-toi et ne baisse pas les bras, et donne tout ce que tu as ».

« Tryna rain, tryna rain on the thunder

Tell the storm I am new

I’m telling these tears « go fall away, fall away »

May the last one burn into flames »

A la toute fin de l’année 2016, le (merveilleux) algorithme de Spotify qui me conseille chaque semaine 30 chansons que je pourrais aimer (et dans lesquelles je trouve souvent de nombreuses pépites dont je tombe amoureuse) m’a fait découvrir cette chanson d’Alicia Keys. Je me souviens, quand on avait 13 ans, on écoutait en boucle « Fallin' », tirée de son premier album. J’ai maintes fois chantonné « Empire state of mind », en rêvant de retourner à New York, mais à part ça, j’avais un peu oublié cette chanteuse.

Et puis le coup de foudre, en écoutant cette chanson, sublime, lumineuse, somptueuse (oui rien que ça).

Love
Love will come find you
Just to remind you
Of who you are
Hold on
It will forsake you
Threaten to break you
Take what you got

Then life
It will embrace you
Totally amaze you
So you don’t give up

2016 a été rude, et il y a quelques temps, je soupirais en trouvant une vieille photo et en me lamentant sur ce détail si symbolique, mes cheveux qui avaient tant souffert.

Et puis hier, en les brossant et en regardant dans la glace, ça m’a marquée. Ca y est, ils ont repoussé.

Don’t tell me that I’m not the only that’s going through it all
Oh sometimes I feel like I’m the only that’s going through it all

But it’s time
Oh it’s time
For me to shine

Hey
It’s my time
Oh it’s time
For me to shine

Bonne année 2017, qu’elle soit remplie d’or et de lumière.

blablabla

Lay your head where my heart used to be

Billet écrit en décembre

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Green grass – Cibelle (magnifique chanson et clip que j’ai écoutée en écrivant les mots qui suivent)

J’avais retrouvé des vieilles photos, et dieu, qu’elles irradiaient le bonheur.

Et puis il y avait ce détail si futile, j’ai pensé « mes cheveux, mes beaux cheveux, que sont-ils devenus ». Parce que le stress et la tristesse ne les ont pas épargnés, et que ça me faisait mal de voir à quel point ils avaient pu être beaux comparés à maintenant.

Alors, j’ai rangé les photos avec la boite, trop tôt encore pour tout laisser à l’air libre. M. m’a dit « Ils repousseront, tes cheveux », et au fond, je savais qu’elle avait raison. Tout repousse, même l’espoir, même les tissus qui répareront les trous dans le coeur.

J’ai retrouvé à nouveau ces photos. Il y en a des si jolies. Parfois, j’ai l’impression d’un peu me répéter. Dire que ça va mieux, et puis en fait, après, on se rend compte que pas tellement. La vie n’est pas une droite qui va indéfiniment vers le toujours mieux. Le chemin me parait parfois si long, et tellement rempli d’embûches.

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Mais tout de même, en vivant cette nouvelle période de l’Avent, je le sais… L’an dernier, je me sentais si triste. Mais cette année, il y a les amis, la famille. Il y a les tas de souvenirs de cette année qui vient de s’écouler qui sont un baume pour les moments où je trébuche, les moments de doute.

Il y a les photos qui, elles, ne sont pas vieilles, parce qu’elles ont été prises hier, la semaine dernière, le mois dernier, et qui irradient le bonheur. Et les petites marques au coin des yeux, cette impression que la vie s’est imprimée, un peu, sur le visage pendant ce temps. On en fera nos peintures de guerre.

blablabla

A toi

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A toi qui as enfin emménagé avec lui, et à l’évidence qui se dégage quand on vous voit ensemble

A toi qui a adopté un petit chaton, après avoir dit au revoir à Plume après 17 ans de vie commune

A toi qui t’amuses comme une folle, qui malgré l’intensité de ton nouveau boulot, continues de déborder d’une énergie prodigieuse

A toi qui après des mois de chômage as retrouvé du travail et semble aller mieux grâce à ça

A toi qui vas tellement mieux que l’an dernier à la même époque, et à nos soirées bière / kebab

A toi qui malgré tout ce qui ne va pas à Paris continues d’avoir ton havre de paix quand tu t’enfuies dans le nord

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A vous dont le départ à Lyon dans votre petit nid semble vous combler

A toi qui m’impressionnes chaque fois que je te vois donner tout ce que tu as, dans ton métier, dans tes passions, dans tes relations avec tes amis

A toi qui es parti avec lui en Equateur, et puis sentir que tu es heureux

Et puis à toi, surtout, parce qu’on vit ensemble, et parce que je ne t’ai jamais vu si heureux et si apaisé que depuis qu’elle est là, et puis parce que de toute façon, on ne peut que l’aimer quand on la voit, tant elle est gentille, douce et drôle. Parce qu’il fait plus chaud quand je rentre à l’appart et que vous êtes là à siroter du thé lapsang souchong et que vous me racontez vos dernières aventures

A vous, mes amis, qui m’impressionnez chaque jour, et dont le bonheur qui grandit me réjouit profondément.

Vous ne lirez pas ceci, mais je suis reconnaissante de vous avoir près de moi et je suis heureuse de vous voir sourire, chaque jour.