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Hello december, challenges Il était six fois Noël et Cold winter challenge

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Et voilà, déjà une année a passé depuis la période de l’Avent dernière ! Aujourd’hui était le premier jour de décembre, et il y a toujours ce petit frisson à revivre ce moment : le moment de l’Avent, où je m’autorise à ressortir les tasses et les pulls de Noël, la première chanson de l’album de Michael Bublé, it’s beginning to look a lot like Christmas.

Cet après-midi, je suis allée (un peu tard mais in extremis !) chercher le calendrier de l’Avent des thés chez Dammann (et au passage j’en ai profité pour reprendre du thé de Noël !) (et avancer dans les achats de cadeaux).

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Qui dit décembre dit également challenges avec le retour pour la sixième année du challenge de mes chères Samarian et Chicky Poo ! Le retour au chalet douillet est un de mes rituels annuels et je suis encore ravie du programme qu’elles nous ont concocté !

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Un joli programme non ?

J’avais également envie de me lancer dans le Cold winter challenge organisé par MargaudLiseuse.

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Il faut choisir au moins au menu qui intègre un titre qu’on lira d’ici le 31 janvier pour valider le challenge. Je dois dire que tous les menus correspondent à mes lectures de prédilection et que je n’aurai certainement pas le temps de lire tout ce que je voudrais d’ici le 31 janvier.

Ma pal pour le menu La magie de Noël (mes livres sont encore dans les cartons mais on va faire ça virtuellement) :

On voit que j’ai de quoi faire, avec un bon mélange de romances, polars, nouvelles… Et un album jeunesse mais dans cette catégorie, il est probable que d’autres livres feront leur apparition car j’aime bien aller fureter à la bibliothèque pour lire les albums de Noël !

Menu flocons magiques

Pour moi, l’hiver est LA saison pour lire de la fantasy… Et d’ailleurs, j’ai Bilbo à finir dans ma pal ! (Entamé l’hiver dernier…), ainsi qu’un livre offert lors d’un swap il y a maintenant un certain nombre d’années, et que j’ai retrouvé récemment… (il faut que je retrouve le titre !)

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Menu Marcher dans la neige

Nature writing et littérature de voyage… Non mais je fonds (ahah) en lisant cela ! Le nature writing, cela fait maintenant plusieurs années que c’est devenu une grande histoire d’amour et plus encore au fil des années en rencontrant de nombreux auteurs au festival America de Vincennes. J’en ai quelques uns dans ma pal (de la maison d’éditions Gallmeister) et là encore, je trouve que l’hiver est la saison idéale pour lire ces récits.

Le premier livre est d’un de mes auteurs chouchous, Pete Fromm, dont j’ai adoré Indian Creek. Ici, il retourne dans le parc de ce premier récit des années plus tard… Offert par une de mes meilleures amies qui me connait bien, c’est le genre de livre que je pourrais garder indéfiniment dans ma PAL parce qu’après, je ne pourrais pas le découvrir… Hum c’est pathologique non ? :o) alors ce serait l’occasion de le ressortir ! L’autre livre de Rick Bass est depuis maintenant plusieurs années dans ma pal… Là aussi, il est temps de l’en sortir !

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Et pour finir, quelques histoires sanglantes ou plutôt policières pour ma part.. Bon, si je lis le livre d’Anne Perry, il me permettra de valider cette catégorie en plus de celle de la magie de Noël !

En plus, j’ai quelques romans de Mankell et Indridason dans les cartons, donc cela devrait faire l’affaire…

En plus de tout cela, Margaud a rajouté des catégories bonus pour pimenter le tout :

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On a donc de quoi faire… (boire du thé de Noël sera déjà validé vu que je ne bois presque plus que cela depuis 15 jours !)

Et on me souffle que Lou organise un RAT Let it snow ce weekend… Alors je vais essayer de me plonger un peu dans la lecture, même si ce weekend est chargé (comme tous les weekends en ce moment !)

Bon mois de décembre à tous 🙂 let it shine!

blablabla

Nouvelles fraiches

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Et comme il s’en est passé des choses, depuis la dernière fois que j’ai tapoté par ici. Avec surtout, un grand événement, car nous avons déménagé.

Une opportunité, un coup de coeur pour ce bel et grand appartement. En quelques jours, c’était acté et il ne restait plus qu’à faire les cartons le plus vite possible. Vous pouvez donc imaginer que nous avons été bien occupés avec ça ainsi que toutes les démarches.

Il y a deux semaines aujourd’hui, nous nous sommes installés dans l’appartement, en plein camping. Le lit était là, mais il a fallu attendre aujourd’hui pour que les autres meubles arrivent (la livraison ikea a été repoussée à cause du mouvement des gilets jaunes… J’ai vraiment hâte qu’on monte le canapé ce soir pour pouvoir profiter du salon et le reste des meubles pour pouvoir ranger !)

A cela se rajoute le boulot très chronophage, avec une impression lancinante de faire du sur-place et de parfois ramer bien seule face au manque de motivation de mes élèves…

Je dépense une énergie importante pour les cadrer, car ils sont très excités et bavards et en ce moment, j’ai du mal à me motiver pour travailler quand je rentre et que je n’ai qu’une envie, c’est de me mettre en pyjama, aller des bougies et boire du thé dans mes mugs (qui ont désormais une étagère entière pour eux, je suis tellement contente d’avoir de la place), ranger peu à peu, trouver une place pour mes livres et chaque objet. J’ai hâte de dégager le salon et d’installer le sapin de Noël. La première fois que j’ai visité l’appartement, j’ai imaginé le décorer pour Noël et ai su que je voulais ça, vivre dans cet appartement avec lui.

Le mois de décembre s’annonce encore chargé avec temps de l’Avent, réunions, PPS, évaluations, remise en main propre des livrets… Je ne rêve que d’une chose, m’enfermer dans ma bulle pour lire, écrire, faire des photos en me baladant, ressortir les CDs et redécouvrir nos albums… Le retour à la réalité est parfois brutal, et j’ai toujours la frustration de manquer de temps pour savourer le mois de décembre. J’espère retrouver bientôt la force de lire ; en ce moment, le cerveau est trop chargé pour réussir à s’immerger dans une histoire. J’ai aussi envie de préparer des gâteaux, de regarder des téléfilms de Noël sirupeux le mercredi après-midi sur mon nouveau canapé bordeaux (je vous ai dit que j’étais trop contente qu’il soit là ? )…

J’espère que vous allez bien et vous dis à très bientôt pour les challenges de Noël !

 

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Au loin,Hernan Diaz

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Jeune paysan suédois, Håkan débarque en Californie, seul et sans le sou. Il n’a qu’un but : retrouver son frère Linus à New York. Il va alors entreprendre la traversée du pays à pied, remontant à contre-courant le flux continu des pionniers qui se ruent vers l’Ouest. Les caravanes se succèdent et les embûches aussi….

Je préfère couper ici le résumé de la 4ème de couverture pour vous laisser vous-mêmes découvrir cette épopée digne des grands westerns.

Quand il part, Håkan a à peine 17 ans et a connu une vie simple en Suède : il ne connait rien du vaste monde et avale tout rond les récits autant imaginatifs qu’approximatifs de son frère aîné. Le lecteur se surprend à être mi-attendri par tant de candeur et mi-agacé devant les fanfaronnades de Linus. C’est armé de ces récits naïfs et de son optimisme que notre héros débarque par erreur à San Francisco, malencontreusement séparé de son frère lors du périple.
Il décide donc de partir traverser le pays pour le retrouver à New York. L’ampleur de la tâche semble échapper à Håkan ; et heureusement, car c’est cela qui l’aidera à traverser les multiples épreuves qui se mettront sur sa route, comme autant de moments initiatiques qui transformeront cet adolescent naïf en un homme de légende qui ne fait plus qu’un avec la nature sauvage qui l’a façonné. Un homme qui en une vie semblera en vivre dix, vingt.

Le lecteur suit ces aventures, happé, comme hypnotisé par le Grand Ouest qui semble s’amuser à faire subir les pires sorts à notre héros ; lequel, contre toute attente, survit aux pires épreuves. A chaque fin d’étape, il repartira sans se retourner en arrière, abandonnant une part de sa vie qui ne fera que renforcer sa carapace contre chaque événement. Peu à peu, le désert, les montagnes, l’Ouest sauvage semblent comme l’absorber pour faire de lui une de ses créatures, à l’image des animaux et des plantes qui savent s’adapter à ses conditions si inhospitalières.

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photo personnelle des paysages californiens que j’avais en tête lors de ma lecture

Au rythme des rencontres avec d’autres voyageurs, Håkan oscillera entre ces moments partagés et des moments de pure solitude, de désarroi où toute humanité semblera se noyer et se dissoudre en lui pour qu’il ne reste que l’âpreté du vent, la sécheresse qui fait disparaitre toute forme d’eau, pourtant source de vie et l’étendue des plaines dont l’infini pourrait rendre fou.

La force de ce roman hors du commun est certainement que l’écriture d’Hernan Diaz permet au lecteur d’être plongé aux côtés d’Håkan comme s’il était vraiment dans cet Ouest sauvage. J’ai dit que le lecteur était hypnotisé, et c’est le mot qui décrit le mieux ma lecture : une lecture envoûtante, fascinante, que j’ai savouré page à page. J’ai eu beaucoup de mal à le lire rapidement ; il m’a semblé qu’un rythme lent lui convenait mieux.

Hernan Diaz, qui comme son héros, a grandi en Suède avant de partir vivre aux Etats-Unis (à New York) (alors qu’il est né en Argentine, on comprend mieux pourquoi le thème de l’immigration et d’être un étranger dans le pays où l’on vit l’intéresse), se réapproprie le fameux mythe du western et de la conquête de l’Ouest, pour le moderniser.
Pourtant, on retrouve certains des aspects qui en font la caractéristique : un récit qui fait rêver le lecteur, qui explore l’histoire d’un pays vierge et sauvage, où les hommes ont tenté peu à peu de dompter la nature. Un récit qui cependant montre les aspects négatifs de cette conquête et que parmi ces pionniers, tous n’ont pas réussi à ressortir gagnants de ce combat avec la nature.

Invité du Festival America de Vincennes en septembre 2018, Hernan Diaz est un auteur prometteur qui a à cette occasion reçu le prix du jury du Roman page / America, un honneur amplement mérité.

Si vous voulez en savoir plus, il a été invité de l’émission Par les temps qui courent sur France Culture : voici quelques extraits de ce qu’il a dits qui aident à éclairer sa vision du western et de l’écriture de son roman.

Pour moi c’était important d’avoir un personnage radicalement perdu dans ce paysage si vaste, j’avais envie de le mettre dans une situation de solitude absolue. Pendant que sa solitude s’approfondissait, j’ai commencé à le voir comme une sorte d’animal. Il est dans un présent éternel, il n’imagine pas l’avenir et il ne se souvient pas du passé.

Je pense que le western c’est un mystère en littérature, le cinéma c’est autre chose. Le western aurait dû devenir le genre américain par excellence, parce qu’il donne une vision romantique, fétichisée des pires aspects de notre histoire et pourtant le western n’a jamais décollé en tant que genre littéraire. C’est surprenant que cet outil idéologique parfait ait été abandonné. C’est pour cette raison que j’ai eu envie de m’en saisir et de le transformer pour le mettre à l’envers et dire quelque chose de nouveau sur l’histoire américaine et sur sa tradition littéraire.

Un roman qui fait voyager, qui captive, mais qui fait aussi réfléchir… J’ai hâte de découvrir les autres romans de cet auteur plus que prometteur.

Un grand merci au Picabo River Book Club et aux éditions Delcourt.

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Les heures rouges, Leni Zumas

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Résumé de l’éditeur : États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, quatre femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivør, exploratrice islandaise du xixe. Des enfants, Susan en a, mais elle est lasse de sa vie de mère au foyer – de son renoncement à une carrière d’avocate, des jours qui passent et se ressemblent. Mattie, la meilleure élève de Ro, n’a pas peur de l’avenir : elle sera scientifique. Par curiosité, elle se laisse déshabiller à l’arrière d’une voiture… Et Gin. Gin la guérisseuse, Gin au passé meurtri, Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes.

4 femmes, 4 destins, 4 portraits qui se succèdent au cours de chapitres parfois très courts, hachurés, un rythme saccadé qui prend à rebrousse-poil au début de la lecture et déroute.

4 femmes qui sont définies non pas par leur nom, leur identité, leurs traits de caractère, mais par leur rôle : la biographe, la guérisseuse, la mère, la fille. Dans une Amérique où les femmes se sont vu refuser le droit de disposer librement de leur corps lorsque l’avortement a été interdit, tout comme l’adoption ou la PMA pour les femmes célibataires, la question de leur rapport à la maternité se retrouve au coeur de leur statut dans la société.

Leni Zumas brosse le portrait d’une dystopie pas si incertaine, pas si lointaine et pour cela d’autant plus sinistre et effrayante. Revenir en arrière sur une décision (l’arrêt Roe vs Wade dans la jurisprudence américaine a rendu l’avortement constitutionnel dans tout le pays), et c’est un véritable retour vers le passé pour les femmes représentées par les quatre héroïnes du roman. Désormais, elles semblent encore plus dépendantes des hommes… dépendantes à la fois d’eux pour éviter une grossesse non désirée avec la contraception comme elles le sont pour pouvoir avoir et élever des enfants…

Dès le début, l’auteure nous plonge dans un univers dont nous décodons les règles progressivement. La narration, la structure du récit déroutent au début et il faut passer cette barrière, apprendre à découvrir les personnages et s’habituer au passage d’une héroïne à l’autre dans des chapitres brefs pour ensuite lire ce roman avec plaisir.
Ce traitement à rebrousse-poil rend plus palpable la violence sourde qui règne dans cette histoire. Non pas une violence sanglante, mais une violence latente et coercitive qui contrôle la vie et les possibilités des femmes et réduit leurs choix à presque néant. Elles semblent prisonnières des événements, de ce que la société attend d’elles, sans pouvoir sortir de ces cases : la guérisseuse (qui est considérée comme la sorcière du village), la biographe, la mère, la fille.

Parfois, ces choix semblent ne laisser place qu’à la possibilité du renoncement. A force de se débattre pour faire entrer leurs rêves et leurs désirs dans ces cases bien étroites, c’est comme si elles perdaient peu à peu la force de se battre.

Le thème est sombre, mais le roman n’en demeure pas moins drôle : Leni Zumas fait mouche pour faire de situations absurdes des moments où l’on se surprend à sourire. Sans doute car son récit est tout à fait personnel : comme elle le racontait à une rencontre au festival America, les tentatives de procréation de la biographe font écho à sa propre expérience et des anecdotes du livre sont issues de ce qu’elle a réellement vécu.

C’est sans doute pour cela que son roman est poignant, prenant, fascinant, émouvant, énervant et empli d’une force qui touche le lecteur. Un livre d’actualité, même s’il a été écrit avant que le sujet ne prenne autant de place. Un roman qui marque.

Un grand merci aux éditions des Presses de la Cité et à Léa du Picabo River Book Club.

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Mois américain : Girlboss, une série haute en couleurs !

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Aujourd’hui, je voulais vous parler d’une série pour laquelle j’ai beaucoup d’affection, et qui mériterait à mes yeux d’être un peu plus connue…

Girlboss est adaptée de l’histoire vraie de Sophia Amoruso qui a commencé à acheter des vêtements vintage dans les friperies de San Francisco pour les revendre sur ebay, une idée inédite dans ces années 2000. On suit pendant la seule et unique saison (Netflix a annulé la série après) l’ascension de Sophia vers le succès, une ascension mouvementée par l’apparition de nombreuses galères.

Dès le début, je crois que cette série avait tout pour me plaire : une héroïne au caractère entier et bien trempé, très drôle, fan de fripes vintage… Une héroïne parfois plus anti-héroïne : on n’est pas toujours d’accord avec ses choix, elle peut être extrême dans ses réactions, égocentrique… J’ai bien aimé ce côté non lisse, entier. Le personnage ne m’en a semblé que plus réel. Britt Robertson y est pour beaucoup grâce à sa fougue et son charme.

Et puis après tout, Sophia a bien nommé sa boutique Nasty Gal 😉

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Les héroïnes fortes, qui en veulent, personnages principaux de série où tout ne tourne pas autour de leurs vies amoureuses, on n’en trouve pas si souvent que ça, au final. C’était tellement rafraîchissant de voir Girlboss pour cette raison !

La série a une ambiance et un ton profondément rock, souligné par la bande son vraiment cool, truffée de titres punk où les filles ne sont pas en reste : Blondie, Yeah Yeah Yeah, Betty Davies, Bikini Kill… Très riot grrrl! Rajoutez à cela des looks au style 70s  pour le plaisir des yeux (j’ai cherché pendant des semaines une veste qui aurait le même style que celle dans la photo plus haut à cause de cette série… 😀 )

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J’ai adoré aussi retrouver San Francisco dans des plans par-ci, par là et le côté rétro des années 2000 (l’ordinateur de Sophia que l’on voit souvent quand elle gère sa boutique en ligne me rappelle cette époque, et m’a rappelé les années Yale de Rory !)

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J’ai tout de même un peu regretté que la série ne soit pas plus fouillée, plus profonde. Le traitement de la relation entre Sophia et un mystérieux garçon dont je ne dirai rien de plus pour ne pas vous spoiler laisse à désirer (sauf la fin qui m’a un peu bouleversée… et que pour le coup j’ai trouvé bien traitée).

Tout cela fait que Girlboss ne restera pas une série inoubliable, mais qui donne une grande envie de retrouver d’autres séries aussi drôles, avec une telle énergie et une héroïne pareille ! (d’ailleurs si vous avez des propositions, je prends… )

Disponible sur Netflix.

J’ai encore d’autres séries en stock à vous présenter, rendez-vous au prochain épisode !

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September mood

Howdy guys!

La rentrée est passée et nous sommes en plein mois américain alors qu’on est déjà le 15 du mois ! Gosh!

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Tous les ans, je n’ai qu’une envie pendant l’été, c’est de grands espaces et je fais une boulimie de livres, séries, films venus de ce pays qui me fascine tant. En plus, cette année, c’est l’année du Festival America de Vincennes, rendez-vous immanquable depuis que je suis à Paris et que j’attends avec impatience ! J’ai la chance d’avoir un planning chargé de rencontres d’auteurs grâce au Picabo River Book Club, un groupe créé par Léa Touchbook sur Facebook pour les fanas de littérature américaine. Rejoignez-nous si vous êtes intéressés (vous pouvez trouver le groupe en tapant son nom dans la barre de recherches Facebook).

Je ne ferai pas de PAL américaine car je lis toujours moins que prévu, mais voici quelques lectures du moment :

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Et puis puisqu’on continue dans les projets, cette année je rajoute une couche de mois américain puisque ce sera un thème que je vais exploiter en classe avec mes CE2 ! Le projet d’année de l’école est « la musique en mouvement », et j’ai donc prévu de faire voyager mes petits élèves autour du monde en musique !

Et première étape : les Etats-Unis avec le blues et le jazz ! Une intervenante viendra pour qu’ils apprennent une chanson traditionnelle chantée par les esclaves dans les champs de coton : Pick a bale of cotton. En français, je vais compléter le projet avec plusieurs jolis albums sur ce thème dont je vous reparlerai !

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J’ai aussi réussi à obtenir des ateliers à la Philharmonie de Paris autour de leur expo sur les comédies musicales et sur les percussions de Cuba (héhé, j’avoue j’ai choisi le thème en fonction de mes goûts !). Après une petite frayeur cette semaine quand on ne retrouvait nulle part la résa à la Philharmonie, le problème a été réglé et je suis tellement impatiente d’y assister !

Bref, que de réjouissances ! Heureusement qu’il y a ces chouettes projets pour oublier les tracas (commande en retard, albums d’anglais pour la classe que j’ai commandés introuvables, tout le monde du côté de l’administration qui se renvoie la balle et toi au milieu qui te bat juste pour obtenir les outils qui te permettent de travailler… Bref !) et un gros coup de mou suite à un décès dans ma famille qui a pas mal chamboulé la rentrée…

Je profite du weekend pour souffler un peu et venir alimenter le blog. Profiter aussi des derniers beaux jours avant l’arrivée de l’automne… Et la rentrée a aussi été synonyme de rentrée photo, puisque je me suis inscrite à un autre club photo après avoir arrêté au précédent… Ce club a l’air très actif et je suis sûre que cela va me redonner un élan pour m’améliorer encore et pourquoi pas tester de nouvelles choses en photo. Plus les montrer aussi ! C’est ma résolution de cette rentrée.

J’ai fini ce blabla de changement de saison et il est temps que je file à la librairie ! Je vous souhaite un bon mois de septembre et à très vite !

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