blablabla

Septembre

Helloooo la blogo !

Voilà, la dernière fois que je suis venue ici, c’était pour compter les jours de léthargie, pour rêver aux projets de plus tard.
Et plus tard est arrivé.

Nous avons été bien occupés, avec l’obtention du prêt, la signature, tous les papiers à fournir… Le déménagement à organiser, au passage, qui dit partir de Paris à la campagne dit acheter une voiture + toutes les démarches administratives à faire en arrivant… Non, c’est sûr qu’on ne s’est pas ennuyés ! Il n’y a pas de travaux à prévoir mais on a quand même du gérer des petites choses car la maison a son âge. Nous avons fait changer les serrures, fait faire quelques travaux pour remettre l’électricité aux normes et déblayé un peu le jardin, plus un gros ménage de fond en comble (on va dire que ce n’était pas une priorité pour notre prédécesseur).

Entre temps, il y a eu cette période d’entre deux étrange, où il a fallu faire mon deuil de ma vie parisienne, après plus de dix ans comme je le disais la dernière fois. J’ai eu besoin de ce temps pour accepter de dire au revoir à cette vie, aux rues qui ont vu tant de souvenirs.

les chemins près de chez nous (non ce n’est pas notre maison, celle ci)

Les premiers jours dans la maison, je me demandais clairement ce que je faisais là et je tournais un peu en rond sans comprendre ce qui m’arrivait. Finalement, comme nous restons en Ile-de-France et que je travaille encore dans mon école, je continue de venir quotidiennement à Paris et dans mon ancien quartier, donc je n’ai pas eu à dire adieu totalement. Mais n’empêche, la vie ici reste tout de même très différente.

Avec le beau temps de fin août et septembre, nous avons pu bien profiter des bienfaits de la campagne : l’odeur de la nature le soir, les oiseaux qui viennent se percher sur notre noisetier (j’adore repérer les mésanges et saluer le merle qui a ses habitudes dans notre jardin), les couchers de soleil sur les bois que l’on voit depuis l’étage, le calme, surtout…

Nous n’avons pas fini de tout aménager (nous sommes du genre tortues dans ce domaine) et nous manquons encore de meubles, mais depuis dimanche, je me suis lancée dans les cartons qui m’impatientaient le plus : les livres ! Je vous montrerai quand tout cela sera fait.

En attendant, je commence à me préparer pour l’automne qui est définitivement là, avec ses averses qui me réjouissent presque, l’odeur des feuilles mortes, la brume le matin quand je vais à la gare, ses bonheurs gustatifs de saison… Hier, une collègue m’a dit que j’avais l’air plus détendue et effectivement, quand j’arrive, j’oublie tout et Paris me semble à des centaines de km. Ce matin, en ayant le bonheur de voir la lumière changer, le soleil succéder aux averses qui ont donné une odeur délicieuse de feuilles mortes et de terre à l’air du dehors, un arc-en-ciel et les petites mésanges qui nichent dans notre mur, je n’en reviens toujours pas de pouvoir aujourd’hui vivre tout cela.

Il faut aussi que je vous présente ma pal pour le challenge Halloween qui bat déjà son plein (mais j’arrive toujours avec un train de retard alors ne changeons pas les bonnes habitudes !)

J’espère que vous allez bien et qu’il y a encore un peu de passage par ici. Je me détache un peu de mon blog, mais c’est comme retrouver le chemin de la cabane douillette au fond du jardin. Il faut dépoussiérer un peu, mais comme c’est bon de retrouver ce lieu et les habitudes qui y sont liées. A bientôt 🙂

(et si jamais vous vous posez la question, oui les photos sont prises dans notre maison 🙂

blablabla

Weekend d’automne – lectures, chaussettes en laine et entre-saisons

Coucou par ici,

Comment allez-vous ? Après plusieurs billets spéciaux RAT (les seuls pour lesquels j’arrivais à me motiver), je vous retrouve ce weekend pour un petit billet fourre-tout, lectures, quotidien, pensées, préparatifs de saison…

Le mois de novembre est habituellement celui que j’aime le moins ; il fait froid, il pleut, il fait nuit tôt… et on attend que décembre arrive avec son cortège de festivités. Cette année, on par dessus tout ça un confinement, et curieusement, ce mois de novembre passe finalement un peu mieux que les autres années ; continuant d’aller à l’école et de faire classe à mes 21 loulous, je n’ai pas le temps de m’ennuyer. En prime, je ne culpabilise pas de rester à l’appart sans être productive le reste du temps, puisque je n’ai pas le choix.

Il n’empêche que j’aime bien quand cette période entre deux (entre un octobre flamboyant et un décembre scintillant) se termine, mais je ne cède pas encore aux sirènes de Noël comme j’ai pu voir parfois de ci de là.

Cela commencera bientôt, quand les illuminations seront là, quand les sapins feront leur apparition… (j’ai commandé le mien via l’asso de parents de l’école, on les commande chez un petit producteur. Même si la question de la cohabitation d’un chat avec le sapin cette année m’inquiète un peu…)

Ce weekend, j’ai donc profité du temps maussade pour me replonger dans mes lectures du moment : Le journal d’Aurélie Laflamme. Un roman ado très rafraîchissant, l’histoire d’Aurélie, 13 ans, fâchée avec sa meilleure amie, qui n’arrive pas à aligner 3 mots devant le garçon qui lui plaît, terrorisée à l’idée que sa mère ne remplace son père décédé par le proviseur du collège (l’angoisse !) et essayant de trouver au milieu de toutes ses préoccupations des réponses à ses questions sur le sens de la vie et l’univers…

Avec ma nouvelle bougie qui sent bon, apparemment classée objet de première nécessité même si les décorations de Noël sont interdites actuellement dans les magasins 😦

Je crois que ce roman m’a replongée dans une ambiance « années d’adolescence », à l’odeur du gloss collant saveur barbapapa et au rythme des tubes de la toute jeune alors BritBrit ou bien de la chanson d’Aaliyah, idole de mes 13 ans dans la chanson d’Anastasia, sorti aujourd’hui il y a 23 ans (déjà !) et qui nous manque beaucoup trop.

Il m’a donc donné envie de me replonger dans une de mes séries phare de l’adolescence, Lizzie Mc Guire (merci l’amoureux et son abonnement à la chaîne de streaming Disney + pour regarder The Mandalorian, qu’on a commencée par ailleurs)

Episode culte de l’achat du premier soutien-gorge, avec en guest-stars, les pestes du collège, duh!

Lizzie, c’était mes 14 ans, c’était les séries ado KD2A sur France 2 le mercredi et le samedi matin, c’était la fille qu’on était toutes, sauf qu’elle était toujours mignonne avec des vêtements et des coiffures qu’on lui enviait (souvenez-vous, les petites pinces papillon pour tenir les cheveux, les élastiques à pompons colorés et les bandanas, ça va, je n’ai pas perdu tout le monde avec mes digressions nostalgiques ?)

J’ai aussi repris un manga lu il y a longtemps, J’aime les sushis (un manga gourmand, miam !). Longtemps, c’est le moins qu’on puisse dire, puisque j’ai retrouvé une chronique sur mon vieux blog de lectures (datant d’avant l’époque où j’ai voulu diversifier le contenu de mon blog) ! C’est presque vintage, mouarf !

Bon, à ce stade du billet, on a noté une sévère nostalgie chez la rédactrice… Peut-être est-ce le contexte actuel, peut-être est-ce ce tri gigantesque de ma vieille boite mail qui m’a fait plonger dans des fouilles de mails de dix ans d’âge, mais je suis en effet un peu nostalgique ces derniers temps, et notamment de l’effervescence des blogs lecture de mes débuts… Nostalgique aussi du temps où nous sortions pour rencontrer des inconnus à des soirées avec insouciance, pour aller à des concerts…

Heureusement qu’il reste des moments de douceur avec la plus mignonne…

A l’heure où je termine ce billet, le weekend est pratiquement fini et une nouvelle semaine va commencer… Espérons qu’elle laissera la place à un peu plus de scintillement, avec, je l’espère, le retour de quelques unes de nos habitudes et une entrée festive dans la période de l’Avent…

Belle et douce soirée à vous !

blablabla·seasonal love

Un été, et puis septembre

Toc, toc. Y-a-t-il du monde qui passe encore par ici ?

Comme lorsqu’on revient dans une maison de campagne après des mois d’absence, je déverouille doucement la porte, je secoue un peu la poussière, je souris en revoyant des objets que j’avais oubliés. Je respire.

Bonjour par ici 🙂

La fin de l’année sportive et la relâche en juillet ont eu raison de moi pour passer écrire ici. J’avais un énorme besoin de faire un break après un confinement et une reprise qui m’ont accaparée à 200%. Alors, j’ai profité de l’été. Voir la famille et les amis, retourner enfin en Bretagne. Refaire de l’équitation, 20 ans après une chute qui m’avait fait laisser tomber. Puis partir à la mer, manger des fruits de mer au restaurant, regarder les étoiles, sentir l’air marin qui vous souffle au visage.

Se baigner quand on a trop chaud, lire sur la plage, partir en balade à vélo. Marcher le matin le long de l’océan avec mes pensées et le cri des mouettes pour seuls compagnons, manger des glaces en testant chaque jour tous les parfums, acheter des livres à la librairie, partir en quête du fameux Society sur l’affaire Dupont de Ligonnès (j’ai eu du mal à le trouver !), dormir comme un bébé, et profiter de la maison calme le matin en buvant mon thé face au bruit des vagues. Rencontrer un petit bébé, profiter pour voir des amis, avoir un fou rire dans un hôtel qui nous rappelait le film Shining, chanter les chansons de Goldman à fond dans la voiture, malgré les embouteillages. Se dire une éternité de belles choses.

Oui, l’été fut beau, et le retour à la réalité me semble encore dur que les années passées. Comme un rouleau compresseur qu’est septembre chaque année.

Et puis cette année, septembre a aussi rimé avec changement, puisque nous avons accueilli notre petite boule de poils, une petite minette de 2 ans adoptée à la SPA. J’ai découvert les joies de stresser pour de nouvelles raisons (le choix des croquettes ou de la litière deviennent des problèmes existentiels), d’être réveillée en pleine nuit, mais aussi le plaisir de la voir petit à petit s’adapter à son environnement et de savourer les mercredis sur le canapé avec elle.

Rajoutons à cela une certaine incompétence chez notre fournisseur d’internet qui a coupé par erreur notre ligne et on se retrouve avec une absence qui a duré plus longtemps que je ne voulais.

Mais voici octobre, l’automne avec tout ce que j’aime : la fraicheur de l’air, l’odeur des feuilles mortes les matins ensoleillés (qui n’ont pas été nombreux jusqu’à présent !), rallumer des bougies et ressortir le plaid pour lire, les recettes à base de fruits d’automne et de courges, la playlist de folk et se promettre de plus prendre le temps pour ne pas se dire qu’on ne l’a pas vu passer.

A très vite !

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Joli mois de mai

Mars a laissé place à avril qui a laissé le mois de mai arriver. Et avec lui, comme pour vous, certainement, un déconfinement relatif selon notre réalité.

Je n’ai pas très bien vécu ce changement, et j’ai déversé des mots, exprimant surtout une certaine confusion saupoudrée de douleurs et d’angoisses. Alors, je les ai effacés, et je suis restée silencieuse.

Après autant de temps passé près de mes pensées, à tourner dans l’appartement en trouvant que le temps s’étirait et accélérait tout à la fois, j’avais besoin d’un peu de recul, de me replonger dans la vie quotidienne pour laisser les choses revenir à leur place d’elles-mêmes. Laisser le temps et le cerveau agir seuls pour y voir plus clair, pour savoir ce que cette période m’avait appris.

Je ne sais pas si vous avez vécu la même chose, mais ce confinement a fait remonter plein de vieux souvenirs, inattendus et qui m’ont parfois prise par surprise. J’avais envie de replonger dans une époque où tout me semblait plus facile, moins anxiogène, dans les souvenirs de mon enfance et mon adolescence. Evidemment, je sais que l’esprit, avec le temps qui passe, a tendance à parfois ne retenir que le positif des souvenirs, de déformer quelque peu la réalité. Et pourtant, j’avais envie de plonger dans des livres, des séries, des musiques ou des films qui me rappellent cette époque. J’ai trié des photos qui avaient 10, 15 ans et que je n’avais jamais pris le temps d’imprimer.

Santorin, en 2006...

J’ai regardé Roswell en chantant à tue-tête la chanson de Dido (clic) que j’adorais jusqu’à plus soif (je crois que cette série a joué précocement dans mon amour pour les déserts et les diners), Buffy, des films des années 90 comme Miss Détective.

Et puis la rentrée est arrivée, et au final, ça a fait beaucoup de bien de reprendre un rythme de vie normale. Enfin, normale, pas tout à fait. Il y a tous les gestes en plus. Il y a des groupes d’élèves bien moins importants dans l’école. Mais il y a aussi une douceur dans l’air avec l’arrivée du beau temps. Les après-midis, les enfants font des ateliers dans la cour avec la musique, il y a comme un air de fête. Je profite de mon temps pour lire au soleil à la fenêtre ou pour me balader et entrer dans les librairies pour les soutenir en achetant un ou quelques livres (oops pour la PAL qui a explosé, car finalement, je ne l’ai pas trop vidée, ayant notamment relu les 3 derniers Harry Potter).

Les choses reprennent peu à peu leur cours ; pas tout à fait chez nous, puisqu’en Ile-de-France, on doit patienter au-delà du 3 juin. Mais revoir la nature, les proches, c’est déjà beaucoup. Bientôt, les bars et restos aussi reviendront. J’ai hâte cet été de pouvoir enfin revoir mes parents (qui sont en Bretagne) et de pouvoir partir en vacances. Adios les projets de séjour au Québec et mes billets d’avion.. Nous irons sans doute camper en Bretagne puis profiter de la plage à Soulac. La mer ne m’a jamais tant manqué…

Crozon

Et vous, comment vivez-vous ce déconfinement ? J’espère que vous allez bien. On se retrouve bientôt, pour le mois anglais, le rendez-vous traditionnel de juin !

blablabla

Bonjour 2020

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A cette période de l’année fleurissent les bilans, et comme chaque année (2018, par exemple, il y en a eu d’autres, mais j’ai relu celui-ci et je l’aime bien) ça me trotte dans la tête. Alors, cette année, que nous a-t-elle apporté ? Etait-elle enrichissante ? Suis-je la même que celle qui roupillait sur son canapé le 1er janvier après beaucoup de nourriture, pas mal de verres et pas assez de sommeil ?

J’ai vu passer des listes, tout ce que tu as fait en 2020, des gens qui parlent de tout ce qu’ils ont accompli, des listes telles des montagnes.
Cette année, pas de bilan de lectures (voilà trop longtemps que je n’en ai pas fait), pas non plus d’annonces ronflantes, pas d’éléments tonitruants à mettre dans ma liste des réussites. J’ai gardé le même boulot, le même appart, (le même mec).

Et en réalisant cela, je me dis que c’est sans doute, cela, le plus profond changement. J’ai essayé de remonter le temps, mais je ne me souviens pas de la dernière fois que j’avais conservé une telle stabilité. En fait, c’est sans doute pour la simple et bonne raison que c’est la première fois que cela m’arrive, depuis que j’ai commencé à travailler, et auparavant, on peut considérer que chaque année d’études apportait son lot de changements.

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Donc non, pas de grand changement à annoncer, et pourtant cette année fut charnière ; je ne suis certainement plus la même, plus tout à fait, que pendant cet après-midi du 1er janvier. C’est saisissant, ce contraste, ce constat qu’il a fallu que la vie freine son rythme et atteigne un rythme de croisière, pour pouvoir avancer autant. Souvent, cette année, j’ai pensé aux grains de sable dorés chahutés par le ressac de la mer, tourbillonnant sans fin au gré des vagues et à la manière dont ils ont besoin que le courant se calme pour pouvoir se redéposer au fond. 2019 m’a fait ce cadeau, de laisser mes grains de sable, les beaux, les dorés, les virevoltants, les plus anguleux aussi, ceux qui rendent l’eau trouble, de laisser tous ces grains se déposer, doucement, tout doucement.

Et c’est vrai, qu’alors, certaines choses s’éclairent, la mer que l’on croyait faite pour être mouvementée se calme et devient translucide ; tout est pareil et pourtant, tout a changé.

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Et l’on peut voir à travers : les belles promesses, les combats contre les moulins à vent, ce qui en vaut la peine et ce qui ne le vaut pas tant. Les choses qu’il faut abandonner parce qu’on continuait de les voir avec le prisme de l’espoir, parce qu’il était si beau, ce prisme, il rendait tout si coloré, et on n’aime pas voir la vie en gris, mais quand il ne fonctionnait plus, ce n’était pas grise qu’elle était, cette vie, c’était d’un noir plus profond que l’abyme, et qu’il était alors bien dur de ne pas flancher quand on se retrouvait nez à nez avec lui.

Sur le long, long, long chemin de la sagesse, en 2019 on a essayé d’apprendre à reconnaitre ce qui est bon et ce qui est néfaste ; que parfois, on n’a pas d’influence sur les décisions et les sentiments autour de soi ; d’apprendre que si on ne peut rien faire, alors il faut laisser aller et ne pas (trop) s’en vouloir… D’apprendre à dire non, à s’éloigner de ce qu’on ne mérite pas. Bon, je ne suis qu’aux premiers kilomètres de ce long chemin, c’est pas toujours gagné (j’ai l’impression parfois que je répète continuellement les mêmes choses d’année en année), mais j’avance 🙂

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2019, ce fut donc tout cela, et même si c’est flou, j’ai sans doute utilisé mes bottes de sept lieues pour faire tout ce chemin. Il y a eu tous ces beaux moments du quotidien, les skype avec le Canada qui font partie des impératifs, un séjour ensoleillé à Rome et des kilomètres de visites (et de pizzas), les weekends en Bretagne (trop peu souvent), les retrouvailles en famille qui n’étaient pas arrivées depuis… 20 ans !, la photo à laquelle je me suis remise plus sérieusement avec l’achat d’un objectif 35mm, notre périple écossais qui était tellement beau, mon appartement tout beau tout chaud que j’aime tant retrouver le soir, en me blottissant sous une couverture, les enfants qui continuent de me donner ces moments d’adrénaline qui sont de purs moments de joie où je sais pourquoi il faut se lever et se décarcasser chaque jour, les fous rires avec les collègues, les matins quand rien ne compte que de sentir l’odeur de l’été, dévorer les deux premiers tomes de la saga de l’amie prodigieuse pendant les vacances, pleurer d’émotion en voyant l’exposition des superbes photos de Sally Mann, vibrer quand on sait qu’on a croisé un cœur d’artiste qui bat sans doute la même fréquence que le sien, rêver à de futurs voyages, de futurs projets.

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Et nous voici aux portes de la décennie 2010, à laquelle il faut dire au revoir. J’ai parfois l’impression que tout se met à tourner si vite, que je voudrais arrêter le temps, que je ne suis pas sûre d’être prête à vivre dans le monde de demain.

Alors, à 2020, à toutes les belles choses qui s’annoncent, à ses imperfections, à l’incertitude qui parfois nous terrasse presque encore, mais qui fait que la vie est si bouillonnante et si palpitante.

Je vous souhaite une très belle année et d’en profiter au maximum.

(photos personnelles)
blablabla·RAT·seasonal love

Bilan du RAT et blabla automnal

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Mon dernier billet du RAT est resté en suspens, puisqu’après un petit tour dans mon quartier (où j’ai bavé devant les articles Halloween chez Hema et Flying tiger (oui dans le centre de Paris, les boutiques sont ouvertes le dimanche jusque tard…)) j’ai sombré dans la fatigue (et j’ai du travailler encore le soir), puis la dernière semaine avant les vacances à l’école a été très intense. On constate que j’ai toujours un peu de mal à être efficace car cela fait une semaine que ce billet est dans mes brouillons, oops..

Mais c’était un réel plaisir de partager ces 2 jours de lectures (et 10 000 autres activités pour ma part (mais apparemment je n’étais pas la seule !!)) avec vous et j’ai vraiment passé un bon moment qui m’a aidée à tenir dans le tunnel de la fin de période 1.

Au final, j’ai lu :

  • la fin de l’attrape-rêves soit 10 pages
  • la BD Les jours sucrés, soit 145 pages
  • les albums jeunesse Ghost in the house et the Pumpkin soup (oops, je n’ai pas compté !)
  • Un bout de Percy Jackson, soit 140 pages

Un bilan pas très élevé, mais chaque page était source de plaisir !!

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Pendant la semaine qui s’est écoulée, j’ai également relu Ghost in the house tous les jours… Pendant l’anglais ! (je fais 20mn quotidiennes, ça marche beaucoup mieux pour faire mémoriser le vocabulaire et les tournures de phrases à mes élèves, ils sont d’ailleurs beaucoup plus réceptifs qu’au début de l’année où ils n’osaient pas participer, je suis super contente).

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Ils adorent, ils ne s’en sont pas lassés et la chute de l’album en fait un vrai succès. A condition d’accepter qu’ils ne comprendront pas tout, l’album est accessible dès la 2e année d’apprentissage de l’anglais, mais il y a un vrai travail sur les sonorités qui en fait un album très agréable à lire et entendre.  J’ai également lu l’album en CM2, l’ambiance était… détonnante (mettez 31 CM2 dans une petite salle à H-5 pour les vacances, remuez un peu et … Hum, je ne vous fais pas un dessin, mais vive les vacances pour que tout ce petit monde revienne plus calme !)

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Cette semaine a aussi été l’occasion de plusieurs petits (ou moins petits!) achats.

Je suis passée chez Maisons du monde pour acheter des paniers de rangement pour l’appart et en même temps, j’ai craqué pour une petite tasse et un bol renard qui me faisaient envie depuis environ 2 ans…

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Je suis aussi passée à la librairie prendre le tome suivant de la saga Fièvre (commencée il y a maintenant environ 8 ans !!). C’est L’or rouge qui la lisait pendant le marathon et m’a rappelé que je n’avais plus de tome d’avance pour cette série que j’aime bien lire au mois d’octobre…

Chez Flying tiger, j’ai aussi pris des petites bougies à LED citrouilles et une bannière d’Halloween toute mignonne, pour les futurs décos d’halloween de ma classe. Au passage, j’ai aussi trouvé un squelette à reformer pour les leçons de sciences !

Enfin, mais pas des moindres achats, j’ai craqué après avoir longtemps eu envie d’acheter un appareil argentique et de m’y mettre… J’ai contacté quelqu’un pour un appareil, qui venait d’être vendu et il m’en a proposé un autre pour le même prix. C’est un fujica, donc la même marque que mon numérique, et avec un très bel objectif. Je sais qu’il n’y a pas forcément des fans de détails techniques de photos qui passent ici, mais il a de nombreuses caractéristiques qui le rendent idéal pour débuter en argentique et pour le type de photos que je recherche (notamment des portraits), donc je suis super excitée à l’idée de commencer, j’ai acheté la pellicule hier !

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Hier soir, j’ai cuisiné un risotto aux champignons, un de mes plats préférés mais que je ne fais pas si souvent que ça car c’est long… (oui, je ne suis pas d’une patience extrême en matière de cuisine !). Pas de photo, on l’a dévoré devant un bon épisode de Supernatural, la série de l’automne-hiver par excellence, avec son ambiance, ses créatures flippantes, ses maisons hantées, et son humour. Il y a 15 saisons et c’est agréable de se dire qu’on a encore un bon stock d’épisodes à savourer ! (on est à la moitié, à la saison 7 !)

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Ils passent leur temps sur la route, entre motels, diners glauques et supérettes de stations essence… Si vous passez par ici depuis un moment, ça ne vous surprendra pas de savoir qu’il s’agit de mon top 3 des lieux que je trouve les plus fascinants !

J’ai profité de mes vacances en Bretagne pour aussi aller faire une balade en forêt à la recherche de chataignes et champignons… Bon, on est rentrés bredouilles, mais c’était bien agréable, même si je trouve la forêt encore bien verte pour cette période de l’année.

 

Et sinon, petite nouvelle qui en est une grande pour moi, après 2 ans, j’ai enfin récupéré mes photos stockées sur le serveur de mon ancien coloc et que j’avais perdues suite à mon cambriolage il y a deux ans… Vous imaginez ma joie (surtout pour les photos de notre voyage en Californie !)

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Il ne me reste plus… qu’à tout retrier ! (eh oui, à part une grosse grosse poignée de photos, je dois repartir de zéro dans le tri et l’édition des photos, mais au moins, je les ai…). Et puis, il faudra faire pareil avec celles de Cuba, de l’Ecosse… Hum, je ne suis pas très efficace pour les photos de grands voyages :o)

Avec tout ça, je n’ai pas encore replongé dans le travail, mais il va falloir s’y mettre. Des vacances bien remplies, en somme !

J’espère que ce long blabla vous aura plu, voilà longtemps que je n’en avais pas fait, et j’avais envie de renouer avec ce genre d’articles. A bientôt, qui sait, un jour je republierai peut-être régulièrement des billets « livre » !

ailleurs·blablabla·music is love

The only thing

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Le temps passe, passe et passe. Il y a quelques jours, on parlait de mémoire de recherche et d’Erasmus avec lui. Erasmus, cet été, cela fait onze ans.

Un joli billet plein de chansons des années 2000 chez Fondant m’a rappelé l’été de 2011 qui m’a marquée, peut-être parce qu’il était une barrière, un passage dans ma vie, quand j’ai terminé mes études et que je devais trouver ce que j’allais faire pour la suite.

Je me souviens, il faisait chaud, je regardais le clip de Metronomy passer en boucle à la télé (avec ses mouettes auxquelles j’ai repensé dans les stations balnéaires anglaises qui sentaient le graillon, la mer et les cris des enfants) en écrivant mon rapport de stage de fin d’études, et à chaque fois que je prenais la voiture pour aller me balader en Bretagne, cette chanson de Rihanna passait à la radio.

Et comme maintenant chaque été, les souvenirs d’il y a quatre ans reviennent, un peu plus forts que le reste de l’année, comme si à cette période, je voyais un peu plus nettement dans tous ces souvenirs qui s’estompent, qui deviennent flous le reste du temps. C’était hier pendant si longtemps, et voilà qu’aujourd’hui, cela semble plus loin, comme si j’avais eu le dos tourné pendant qu’un bateau s’éloignait du rivage et que je me retrouve surprise en constatant que la côte, la dernière vision que j’avais eue, est soudain bien éloignée.

Est-ce donc ça, avancer dans la vie ? Accepter que le temps passe, inexorablement. J’ai l’impression que depuis un certain temps, tous mes textes ne parlent plus que de ce thème. Pourquoi cette obsession sur le sujet ? Pourquoi passer tant de temps à s’interroger sur cela, au lieu de vivre ce temps, sans se poser de questions, puisque justement, il passe si vite ?

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Peut-être que comme en 2011, comme en 2015, ce moment de flottement estival, bienvenu et que je chéris marque un moment d’évolution entre deux périodes. Comme il est bon de n’avoir rien d’autre de prévu dans sa journée que de manger et d’avoir 2 ou 3 choses qui n’auront aucun mal à s’insérer dans une journée qui s’étire. Comme il est bon de savoir que demain, je pars en Bretagne avec aucun autre objectif que de profiter de ces journées et de ceux qui seront là.
Retrouver cette sensation de liberté, quelque part, aussi, parce qu’après 3 semaines incroyables de voyage à 2, je me retrouve quand je suis seule, pour « digérer » tout ce que l’on a vécu. Et quelle chance de pouvoir faire cela, et rentrer plus tard retrouver celui qu’on aime, l’odeur douce de la maison, le calme frais de ces lieux familiers. Quelle chance de pouvoir prendre le temps de respirer, et de le faire en écoutant Sufjan, ses chansons qui m’ont portée pendant tant de chagrins et tant d’étés étincelants.

Si la mémoire était un sens, peut-être serait-elle l’ouïe. Tant de morceaux me replongent directement en arrière, et me rendent nostalgique. Mon dernier billet parlait déjà du sujet et je crois que désormais, je fais en sorte de marquer des moments qui deviendront de futurs souvenirs avec certaines chansons.
Pendant que nous parcourions les paysages irréels des Highlands écossais, nous écoutions en boucle les mêmes CDs et je sais que plus tard, ces chansons feront renaître sous mes yeux cette parenthèse, les montagnes dans la brume, la bruyère et les cris des mouettes, Skye déserte au petit matin quand nous l’avons traversée, cette sensation d’être seuls au bout du monde, loin de tout, loin des soucis, le goût du thé anglais qui devient vite âcre, les couchers de soleil sur la mer, l’odeur du varech, les bêlements des moutons que nous croisions, les crackers qu’on grignotait dans la voiture quand il pleuvait trop, les nuits trop fraîches sous la tente (on ne va pas se plaindre, je préfère toujours cela à la canicule qui était en France), les sourires silencieux sur la route.

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J’ai très envie de tout vous raconter, mais je me connais, les milliers de photos non triées dorment encore dans l’appareil, et j’ai besoin de ce temps, pour digérer, pour revivre en silence tout cela, pour sélectionner l’essentiel et pas ce dont j’ai parlé en premier en rentrant (les hordes de touristes que j’ai trouvées fatigantes, les midges, ces petits moucherons aux piqûres redoutables, la nourriture grasse, les routes étroites qui m’ont parfois donné des sueurs froides), pour oublier qu’il va falloir à présent faire beaucoup plus attention au budget pour économiser. Pour retenir en quelque sorte, the only thing.

Aller au bout du monde (c’était loin d’être le bout du monde, l’Ecosse, et encore moins quand il y avait des tonnes d’autres touristes, mais il suffisait parfois d’un rien pour en avoir l’impression et finalement, je crois que c’est tout ce qui compte) et se sentir extrêmement petit, se perdre dans la nature, se perdre pour mieux se retrouver. Se détacher du matériel tant qu’on peut, et chérir ces moments, pour maintenant, et pour plus tard.

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blablabla

Anniversaire de ville, anniversaire des champs

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[encore un billet qui date donc, de février, mais j’avais envie de le publier quand même].

Nous sommes en février, et ce mois-ci, cela fait 8 ans que je suis arrivée à Paris.

Huit années si remplies. J’ai passé un mois chez ma tante avant de trouver mon premier appartement et cet anniversaire ravive la tristesse de me dire qu’elle n’est plus parmi nous pour partager ces souvenirs – et tant d’autres.

Paris, très vite, ce fut les soirées de liberté, quand le temps est doux le long des berges de la Seine, les cafés parisiens, les lectures aux Buttes Chaumont, arpenter les rues pour prendre des photos, jouer les touristes dans certains quartiers, les soirées karaoke, discussions poétiques, parcourir la ville à 4h du matin et voir le soleil se lever à l’heure où Paris s’éveille comme dans la chanson, l’odeur chaude des lignes 4 et 11 du métro, l’endroit que je ne peux m’empêcher d’aimer en plein hiver quand je sors mon livre après avoir trouvé une place assise, les rayons de soleil éblouissants dans le train de banlieue, les librairies où l’on trouve les plus pointus des livres, les musées que j’aime retrouver de temps en temps comme de vieux amis, des lieux qu’on ne se lasse pas de revoir.

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Ce weekend, je suis partie loin de Paris pour fêter l’anniversaire de ma chère C., et pourtant c’est avec elle sans doute que j’ai le plus rendu hommage au titre « Paris est une fête ».
Que de souvenirs quand nous dansions sur les boogies de La Boum, notre film culte que nous aimions regarder en mangeant des spaghetti bolognaise, les lieux de tournage que nous avons découverts comme des lieux de pèlerinage, les bars dont nous faisions nos QG. Comme Paris semble soudain plus petite quand elle se rend à échelle humaine, quand le patron d’un café te reconnait et t’appelle par ton prénom, quand tu recroises des gens à qui tu dis bonjour, quand tu salues les statues qui sont sur ton chemin pour rentrer chez toi.

Alors, il y a des soirs, où la nostalgie m’envahit car nous avons passé notre période de découverte de tout cela, et nous nous sommes assagies. Mais il suffit d’une chanson de La Boum passée lors de ce weekend à la montagne, pour faire resurgir tous ces souvenirs.

Depuis lundi soir, je regarde en boucle les photos, je souris en voyant toute cette bulle d’amour que nous avons vécue, une bulle avec certaines des personnes les plus belles que je connaisse sur terre. Comme tout le reste semble dérisoire quand on est coupés du monde, avec des tasses de thé et des grosses chaussettes, à jouer avec beaucoup de mauvaise foi à un taboo, chanter Brassens et Britney, danser des rocks endiablés, se balader dans la neige, manger du fromage auvergnat et se réveiller face à un soleil tonitruant avec Johnny en fond sonore, et sourire de voir toute cette joie sur le visage de notre amie, la lumière et la chaleur dans le cœur comme cette lanterne que nous avons allumée et laissée s’envoler pour que la lumière continue de porter loin, très loin.

blablabla

Brouillon

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Ces derniers temps, c’est désert par ici (c’est pourquoi de manière très subtile j’ai illustré cet article avec une photo du désert des Bardenas Reales qui date de l’été 2017)… Et pourtant, si vous saviez le nombre de brouillons qui remplissent l’envers du décor… Voilà un moment que je n’ai fait que cela : commencer des textes, les reprendre, et puis les abandonner…

Pour 1000 raisons : parce que c’était trop d’émotions, parce que j’avais peur que ce soit ridicule, parce que je n’arrivais pas à trouver les mots justes à mettre sur des émotions. Ce soir, j’ai relu des brouillons, et il y en a quand même, des textes qui auraient pu être lus. Ils parlent de choses qui ne sont souvent plus tout à fait vraies, parce que le temps passe, parce qu’en un an, en deux ans, tant de choses ont changé.

Je crois que le changement, ce n’est pas mon fort, en tout cas, plus maintenant. J’ai toujours eu une fibre nostalgique, de celles qui font regretter l’instant où l’on ne vivra plus le moment que l’on est précisément en train de vivre. Ce n’est pas forcément une bonne chose, mais c’est ainsi. Alors, ces textes, je suis heureuse de les relire. Ils rappellent des choses que j’avais oubliées alors même que je m’étais promis que jamais, jamais je n’oublierais. Nos capacités d’adaptation sont tout de même fascinantes.

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Ces derniers jours, le grand tunnel du troisième trimestre ponts de mai-fête d’école-évaluations-sortie de fin d’année (finalement annulée avec la canicule, j’en suis encore déçue)-bulletins-compétences de fin de cycle-rangement-bilan avec l’équipe et les collègues est enfin en train de se terminer, et j’ai l’impression de me réveiller après des mois sous hypnose. Enfin, l’esprit peut recommencer à papillonner, à penser à autre chose : les livres, la photo, cuisiner, et puis ce blog. Alors, j’ai eu envie de revenir. Evidemment, au moment des vacances d’été, à l’heure où précisément, tout le monde fait l’inverse et délaisse le blog pour partir profiter de l’été (ce que je ferai d’ailleurs moi aussi, d’ici quelques semaines).

Des derniers jours pas forcément paisibles non plus : le téléphone, puis l’ordinateur qui lâchent (pratique), le mec du SAV qui m’annonce avec l’air du médecin qui annonce un décès que j’ai sans doute perdu toutes mes données, une soirée charmante quand je me rends compte que j’avais pas du tout sauvegardé mes photos de 2019 (j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps), et puis j’ai bossé en plus pour mettre de l’argent de côté pour les vacances. On part en road trip en Ecosse et on a vraiment hâte, mais ça prend aussi du temps de planifier tout étape par étape.

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Oui, forcément, tout me fait penser à Harry Potter dans ce voyage ! On prend notre voiture (enfin celle de la maman de Garçon Choupi) depuis la France et on s’arrêtera à Oxford, où on a prévu de visiter certains lieux du tournage des films ! Pour le moment, je laisse Garçon Choupi décider du trajet et des choses à faire, je dois dire qu’étant habituée à vouloir tout contrôler en voyage et en suivant à la lettre les guides de voyage, ça me plait de ne pas avoir vu des photos de tous les lieux qu’on visitera, et de garder la surprise. J’ai très hâte d’être plongée dans l’atmosphère des lochs, des châteaux hantés, d’Outlander (évidemment que j’espère croiser Jamie en kilt sur mon chemin !) et sur des routes entre les montagnes qui ont l’air magnifiques…

En attendant,  il me manquait tout de même un peu, ce blog, et les échanges avec vous, qui sont devenus bien rares. Alors j’espère lire de vos nouvelles : que lisez-vous en ce moment ? Quoi de prévu pour votre été ? N’hésitez pas à laisser un commentaire, ça me fera plaisir de vous lire. Et de mon côté, je vais peut-être finalement publier des vieux textes qui étaient restés dans les brouillons.. certains protégés, je donne le mot de passe si vous le demandez (et que je vous connais un minimum 🙂 )