Christmas glitter·music is love

Playlist de Noël

8ef8f42b6ed7be04e83aeb870d3cd222

Aujourd’hui, dans le challenge Il était sept fois Noël, ce vendredi 6 décembre est consacré à la musique !

L’ambiance a monté d’un cran, surtout depuis que notre beau sapin trône depuis hier soir dans le salon (je l’ai pris via une commande groupée à l’école et mes parents d’élèves qui sont ceux qui ont réparti les sapins m’en ont donné un très grand, je suis ravie mais on a du mal maintenant à se déplacer dans le salon sans bouger quelque chose :D). Il ne me reste plus qu’à le décorer, et évidemment ce sera en musique

Cette année, les filles nous proposent de piocher dans notre playlist (la mienne sur Spotify est ici) :

https://open.spotify.com/embed/playlist/05mu6FUwIz0Pyik32iaw7i

La chanson de mon enfance

Je ne me souviens pas d’une chanson en particulier pendant l’enfance (ah si, il y a celle des Minikeums pour ceux qui sont de ma génération), mais ado, j’ai énormément écouté celle de John Lennon que je trouve toujours magnifique.

La petite nouvelle dans ma playlist

Cette année, j’ai mis cette chanson folk aux accents irlandais du groupe the Oh Hellos dans ma playlist et les choeurs qui chantent cet air si connu avec un renouveau me donnent toujours des frissons. Ils ont fait un mini album de Noël avec d’autres standards (comme Silent Night) que je vous conseille.

La chanson qui tourne en boucle chaque année

Impossible de choisir entre mes deux chansons cultes… Last Christmas et All I want for Christmas is you of course ! La première est culte depuis le Noël que j’ai passé en Suède où on ne pouvait pas faire deux pas (dans les magasins, dans les soirées étudiantes où on allait) sans l’entendre et qui a rendu fou mon coloc allemand. Je ne me lasse pas de ce clip si kitsch, des gens qui s’embrassent devant des feux de cheminée à la montagne et puis la coupe mulet de George Michael, c’est si beau. Il y a aussi quelque chose dans la mélodie qui donne une grosse pointe de nostalgie à cette chanson… Peut-être que je ressens cela à cause des souvenirs associés à cette année en Suède. Etes-vous d’accord ou c’est juste moi ?

et puis Mariah, est-ce qu’il est seulement nécessaire d’expliquer ?? (j’aime tellement cette vidéo).

La chanson la plus originale de ma playlist

Ce duo entre Cindy Lauper et le groupe de rock suédois The Hives qui me fait rire. Une chanson qui commence par « I bought no gifts this year and I slept with your sister », ça promet… C’est très rafraichissant pour changer des bons sentiments 😉

La chanson de Noël qui me fait pleurer

Sans doute la version de Silent Night de Simon&Garfunkel…

La chanson de Noël dont j’ai le plus honte

Eh bien, maintenant que la chanson de Mariah est devenue plus acceptée par le grand public (on l’entend beaucoup plus qu’avant et son côté kitsch est devenu très populaire, je trouve !), je vais citer une chanson qui aurait pu aller dans la catégorie « la chanson que personne à part moi n’aime », sans doute à cause de son côté entêtant… Pourtant, j’adore la chanter en dansant chez moi :o)

Allez, reprenez avec moi : Feliz Navidad, Feliz Navidad, Feliz Navidad, prospero año y felicidad…

La chanson qui n’est pas « Noël », mais que j’aime écouter à cette période

Ce n’est pas tout à fait une chanson, mais un air d’opéra, Casta Diva de Bellini. Vous aurez peut-être trouvé la connexion avec Noël, puisque cet air est utilisé pour la pub des parfums Jean-Paul Gautier que l’on revoit à chaque période de fêtes. Cela me rappelle un soir où j’étais devant la télé avec mon père quand cette pub est passée et qu’il m’avait fait écouter le morceau sur un CD… Un moment précieux dont je me rappelle chaque fois que je revois passer cette pub.

J’espère vous avoir fait découvrir quelques chansons, je file découvrir les playlists des autres participants !

bouton2b7xnoel ob_67a822_christmastime2019bis

ailleurs·blablabla·music is love

The only thing

DSCF6162-2

Le temps passe, passe et passe. Il y a quelques jours, on parlait de mémoire de recherche et d’Erasmus avec lui. Erasmus, cet été, cela fait onze ans.

Un joli billet plein de chansons des années 2000 chez Fondant m’a rappelé l’été de 2011 qui m’a marquée, peut-être parce qu’il était une barrière, un passage dans ma vie, quand j’ai terminé mes études et que je devais trouver ce que j’allais faire pour la suite.

Je me souviens, il faisait chaud, je regardais le clip de Metronomy passer en boucle à la télé (avec ses mouettes auxquelles j’ai repensé dans les stations balnéaires anglaises qui sentaient le graillon, la mer et les cris des enfants) en écrivant mon rapport de stage de fin d’études, et à chaque fois que je prenais la voiture pour aller me balader en Bretagne, cette chanson de Rihanna passait à la radio.

Et comme maintenant chaque été, les souvenirs d’il y a quatre ans reviennent, un peu plus forts que le reste de l’année, comme si à cette période, je voyais un peu plus nettement dans tous ces souvenirs qui s’estompent, qui deviennent flous le reste du temps. C’était hier pendant si longtemps, et voilà qu’aujourd’hui, cela semble plus loin, comme si j’avais eu le dos tourné pendant qu’un bateau s’éloignait du rivage et que je me retrouve surprise en constatant que la côte, la dernière vision que j’avais eue, est soudain bien éloignée.

Est-ce donc ça, avancer dans la vie ? Accepter que le temps passe, inexorablement. J’ai l’impression que depuis un certain temps, tous mes textes ne parlent plus que de ce thème. Pourquoi cette obsession sur le sujet ? Pourquoi passer tant de temps à s’interroger sur cela, au lieu de vivre ce temps, sans se poser de questions, puisque justement, il passe si vite ?

DSCF8231

Peut-être que comme en 2011, comme en 2015, ce moment de flottement estival, bienvenu et que je chéris marque un moment d’évolution entre deux périodes. Comme il est bon de n’avoir rien d’autre de prévu dans sa journée que de manger et d’avoir 2 ou 3 choses qui n’auront aucun mal à s’insérer dans une journée qui s’étire. Comme il est bon de savoir que demain, je pars en Bretagne avec aucun autre objectif que de profiter de ces journées et de ceux qui seront là.
Retrouver cette sensation de liberté, quelque part, aussi, parce qu’après 3 semaines incroyables de voyage à 2, je me retrouve quand je suis seule, pour « digérer » tout ce que l’on a vécu. Et quelle chance de pouvoir faire cela, et rentrer plus tard retrouver celui qu’on aime, l’odeur douce de la maison, le calme frais de ces lieux familiers. Quelle chance de pouvoir prendre le temps de respirer, et de le faire en écoutant Sufjan, ses chansons qui m’ont portée pendant tant de chagrins et tant d’étés étincelants.

Si la mémoire était un sens, peut-être serait-elle l’ouïe. Tant de morceaux me replongent directement en arrière, et me rendent nostalgique. Mon dernier billet parlait déjà du sujet et je crois que désormais, je fais en sorte de marquer des moments qui deviendront de futurs souvenirs avec certaines chansons.
Pendant que nous parcourions les paysages irréels des Highlands écossais, nous écoutions en boucle les mêmes CDs et je sais que plus tard, ces chansons feront renaître sous mes yeux cette parenthèse, les montagnes dans la brume, la bruyère et les cris des mouettes, Skye déserte au petit matin quand nous l’avons traversée, cette sensation d’être seuls au bout du monde, loin de tout, loin des soucis, le goût du thé anglais qui devient vite âcre, les couchers de soleil sur la mer, l’odeur du varech, les bêlements des moutons que nous croisions, les crackers qu’on grignotait dans la voiture quand il pleuvait trop, les nuits trop fraîches sous la tente (on ne va pas se plaindre, je préfère toujours cela à la canicule qui était en France), les sourires silencieux sur la route.

DSCF7884

DSCF7805

J’ai très envie de tout vous raconter, mais je me connais, les milliers de photos non triées dorment encore dans l’appareil, et j’ai besoin de ce temps, pour digérer, pour revivre en silence tout cela, pour sélectionner l’essentiel et pas ce dont j’ai parlé en premier en rentrant (les hordes de touristes que j’ai trouvées fatigantes, les midges, ces petits moucherons aux piqûres redoutables, la nourriture grasse, les routes étroites qui m’ont parfois donné des sueurs froides), pour oublier qu’il va falloir à présent faire beaucoup plus attention au budget pour économiser. Pour retenir en quelque sorte, the only thing.

Aller au bout du monde (c’était loin d’être le bout du monde, l’Ecosse, et encore moins quand il y avait des tonnes d’autres touristes, mais il suffisait parfois d’un rien pour en avoir l’impression et finalement, je crois que c’est tout ce qui compte) et se sentir extrêmement petit, se perdre dans la nature, se perdre pour mieux se retrouver. Se détacher du matériel tant qu’on peut, et chérir ces moments, pour maintenant, et pour plus tard.

DSCF8053

Christmas glitter·music is love

Ho Ho Ho, mettez vos chaussons de danse !

a very she&him christmas

Ça y est, on y est presque ! Hier, j’étais sur la route alors je n’ai pas trouvé le temps de participer à la journée en musique, mais ceux qui sont des habitués du blog savent à quel point les chansons de Noël sont une passion par ici. Le 1er décembre, j’ai ressorti ma playlist (enrichie chaque année) que j’écoute sur Spotify (au passage une application qui propose également d’autres playlists de Noël dans lesquelles je fais de belles découvertes chaque année !)

DSCF2003

Je ne vous avais pas montré mon sapin, cette année petit, mais joli et bien garni !

Un ancien billet d’un ancien blog où j’avais partagé quelques chansons… J’ai retrouvé ce blog à cette occasion, et je dois dire que cela m’a rappelé de nombreux et beaux souvenirs : clic

cute14

Pour ne pas vous ressortir les classiques, Michael Bublé, Mariah (dont je vous ai déjà mis une vidéo dans mon dernier billet), Last Christmas…, j’ai décidé de vous présenter quelques pépites d’un album que j’ai découvert cette année, qui va faire groover votre Noël au rythme de la soul, celui de Sharon Jones !

a3135793508_10

Une première chanson qui commence par reprendre l’air célèbre du hall du roi de la montagne de Grieg pour se transformer en chant de Noël, déjà ça commence bien…

Je vous conseille d’écouter tout l’album !

Et dans un genre complètement différent, ma passion pour les chansons plus rock de Noël m’a fait découvrir ce duo entre les Hives (un groupe suédois) et la plus célèbre Cindy Lauper. Pour qui comprend les paroles en anglais, c’est à mourir de rire…

« I bought no gift this year

And I slept with your sister… »

Ca commence ainsi, je vous laisse profiter du reste de la chanson, en vous souhaitant de ne pas avoir ce genre de règlements de comptes en famille ce Noël ! 😀

Une autre de mes chansons chouchou depuis peu, c’est la version des Jackson 5 de Santa Claus is coming to town, que j’ai mise en boucle à la vente de livres de Noël à l’école (avec mon pull qui clignotait, plus de retour en arrière possible quant à la vision qu’ont mes collègues et les élèves de moi…)

Et enfin, une version de Silent night (une des chansons chrétiennes que je préfère) absolument sublime de Simon & Garfunkel… Je me souviens il y a dix-15 ans, quand mes parents me faisaient écouter les groupes de leur jeunesse et que j’en trouvais certains bien trop calmes, Simon & Garfunkel en faisaient définitivement partie.

Cette chanson est à la fois magnifique et terrible. Le monde poursuit sa course folle, mais il est toujours bon de s’arrêter parfois pour se rappeler de ce qui vaut la peine de se lever le matin, de la chaleur que nous apportent les autres êtres humains qui croisent ou partagent notre vie, de la grandeur et de l’immensité si précieuses de notre terre et du monde qui nous entoure.

Je n’ai que peu posté, j’ai encore des photos et des billets en stock pour Noël. Mais je préfère vous laisser ainsi, pour profiter de ce retour en enfance qu’offre Noël chaque année, des doux moments de partage. Je vous souhaite d’en profiter tout autant, et je vous souhaite un très joyeux Noël, rempli de douceur(s) et d’amour.

Merry Christmas!

dsc_0096

blablabla·music is love

Ca tourne en boucle – mars 2017

giphy

Le retour du rendez-vous musical du mois…

Alors, qu’ai-je écouté ce mois-ci ? La sélection sera très éclectique… Il y en a pour tous les goûts ! (et pour toutes mes humeurs au gré des jours)

Bon je vous ai déjà parlé ici de mon nouvel amour pour Alicia Keys. Non mais sérieusement, cette voix, cette émotion.

So everytime you hold me
Hold me like this is the last time,
Everytime you kiss me,
Kiss me like you’ll never see me again.

Sinon, comme à peu près la terre entière (non ? Bon ok j’exagère), je suis tombée folle amoureuse de la BO de La La Land (et du film aussi au passage), et je l’écoute en boucle depuis.

C’est merveilleux, ça met de bonne humeur, ça met des papillons dans le coeur, ça donne envie de danser sous la nuit étoilée. Ca rend triste, également, mais d’une tristesse qui rend les choses un peu plus brillantes dans l’obscurité.

Dans un autre genre, je ne me lasse plus d’écouter les Black Keys. Le seul truc qui me manque, ce serait une voiture et des routes traversant des champs poussiéreux sous un soleil de plomb. Oui, vous l’avez compris, en ce moment, j’ai des rêves de grand ouest américain qui ne me quittent plus… I left my heart in California, on dirait.

Et puis comme la Californie, c’est parfois (un peu trop) loin, il y a cette chanson mélancolique de Sébastien Schueller que j’aime écouter dans le bus les jours de pluie, en regardant les gouttes couler et tracer des trainées dans la buée sur les vitres, en comptant les jours avant la fin de l’hiver…

En janvier,j’ai fait quelque chose que je ne fais jamais : aller voir un groupe juste à cause d’une chanson. Je l’avais déjà partagée par ici, tant je l’ai écoutée depuis que feu garçon choupi me l’avait fait découvrir. Et puis il y a N. qui a mis une photo du billet sur instagram, et sur un coup de tête, j’ai décidé d’acheter un billet aussi. C’était d’autant plus un coup de tête, que N., c’était un garçon que je n’avais vu qu’une fois lors d’un rendez-vous qui n’avait pas abouti, alors sur le coup, quand on s’est retrouvés devant la salle, je me demandais un peu ce que je faisais là, d’autant plus que j’étais malade ce jour là…

J’étais venue juste pour entendre MA chanson, et je savais même comment, en l’expliquant à N. : le chanteur reviendrait seul sur scène après le premier rappel, il s’emparerait de sa guitare acoustique, le public crierait un peu, puis se tairait religieusement pendant qu’il entonnerait le début, dans cette atmosphère si spéciale que l’on retrouve dans un concert, quand l’émotion devient si palpable, comme un souffle d’air chaud, quand on sent cette masse de gens liés par ce fil invisible, avant le moment où ça explosera pour que le public puisse exprimer son bonheur.

Et vous savez quoi ? C’est exactement ce qui s’est passé. Et c’était si beau.

Et puis il n’y a pas que ça, parce que toutes les autres chansons étaient entrainantes, joyeuses, tendres et on a même eu droit à une reprise électrique de la vie en rose.

Et vous qu’écoutez-vous en ce moment ?

blablabla·music is love

Time to shine

dscf5946

J’ai écrit un long billet bilan de 2016, et puis finalement, je n’étais plus trop sure de le publier comme ça. Alors, je le publierai, mais en privé. Si vous n’avez pas le mot de passe, n’hésitez pas à me le demander. Et en attendant, un mini bilan en musique, avec ces trois chansons qui prouvent que ce n’est pas que de la musique.

En 2015, il y avait Roar, qui disait un peu « Là vous voyez un tigre pelé, mais attendez un peu, et vous allez voir ».

And you’re gonna hear me roar.

En 2016, il y avait Beyoncé, qui disait « I’ma keep running cause a winner don’t quit on themselves », qui disait surtout, « bats-toi, bats-toi et ne baisse pas les bras, et donne tout ce que tu as ».

« Tryna rain, tryna rain on the thunder

Tell the storm I am new

I’m telling these tears « go fall away, fall away »

May the last one burn into flames »

A la toute fin de l’année 2016, le (merveilleux) algorithme de Spotify qui me conseille chaque semaine 30 chansons que je pourrais aimer (et dans lesquelles je trouve souvent de nombreuses pépites dont je tombe amoureuse) m’a fait découvrir cette chanson d’Alicia Keys. Je me souviens, quand on avait 13 ans, on écoutait en boucle « Fallin' », tirée de son premier album. J’ai maintes fois chantonné « Empire state of mind », en rêvant de retourner à New York, mais à part ça, j’avais un peu oublié cette chanteuse.

Et puis le coup de foudre, en écoutant cette chanson, sublime, lumineuse, somptueuse (oui rien que ça).

Love
Love will come find you
Just to remind you
Of who you are
Hold on
It will forsake you
Threaten to break you
Take what you got

Then life
It will embrace you
Totally amaze you
So you don’t give up

2016 a été rude, et il y a quelques temps, je soupirais en trouvant une vieille photo et en me lamentant sur ce détail si symbolique, mes cheveux qui avaient tant souffert.

Et puis hier, en les brossant et en regardant dans la glace, ça m’a marquée. Ca y est, ils ont repoussé.

Don’t tell me that I’m not the only that’s going through it all
Oh sometimes I feel like I’m the only that’s going through it all

But it’s time
Oh it’s time
For me to shine

Hey
It’s my time
Oh it’s time
For me to shine

Bonne année 2017, qu’elle soit remplie d’or et de lumière.

music is love

Ca tourne en boucle * octobre 2016 *

giphy

J’ai découvert il y  a peu ce joli challenge mensuel sur le blog de Smells like Chick spirit, pour partager ce qu’on écoute… en boucle. Tous les 28 du mois, place à la musique ! Comme tous les goûts sont dans la nature blogo, ça m’arrive souvent de découvrir des chansons en en écoutant à droite et à gauche sur les blogs des copines. J’espère donc vous faire également découvrir de jolies choses !

J’écoute en permanence de la musique, en particulier dans les transports en commun ou quand je marche. L’une des pires choses qui puissent m’arriver dans ma journée, après les fois où je n’ai pas le temps de boire mon thé le matin (je suis irascible pour le reste de la journée quand ça arrive !) est d’ailleurs de ne plus avoir de batterie sur mon mp3. Pour éviter cela, j’ai en plus mon portable avec de la musique comme solution de secours… Ou sur lequel j’écoute mes playlists spotify dont je ne peux plus me passer.
Ce logiciel d’écoute un peu moins connu que Deezer possède un atout que je trouve génial : en se basant sur nos écoutes et nos goûts, il propose chaque semaine une playlist de 30 titres qui sont susceptibles de plaire. Eh bien, mes petits chats, cette playlist est devenue ma drogue, au point que chaque lundi, j’ai hâte de découvrir la sélection de la semaine (ça fait au moins une raison d’aimer le lundi). J’ai découvert de sublimes chansons, j’en ai redécouvert d’autres que j’avais oubliées…

Première sélection très « indé et pas très récent » 😀

Like a friend – Pulp

(clip ultra daté… Ne fuyez pas ! Au moins pour la petite danse de Jarvis Cocker)

Dans la catégorie des noms de groupes indé que j’ai vus maintes fois passer et auxquels je n’avais jamais prêté une oreille… Il y a aussi Pulp. C’est vite devenu une évidence, quand Spotify m’a tendu Do you remember the first time dans les bras. Et puis, comme j’avais l’air d’apprécier, une nouvelle chanson proposée un lundi, où j’écoutais distraitement ma playlist, en me lavant les dents. Quand j’ai entendu cette chanson incroyable, je me suis ruée pour voir son nom. J’aime beaucoup l’émotion de la voix du chanteur et cette mélodie incroyable. Sérieusement, j’ai envie de me réveiller tous les matins avec cette chanson. C’est le genre de chanson qui te donne envie d’aller courir sous la neige, de gambader dans les prés avec tes amis.Ouais, rien que ça.

That look you give that guy – Eels

Ca fait des années que j’aime Eels, mais j’étais passée à côté de cette chanson… Enfin à côté, on a tendance à l’entendre de temps en temps à la télévision et la musique.. Ca ne vous rappelle pas une autre chanson d’ailleurs ? 😉

Elle restera toujours associée à une jolie rencontre. Quand je l’entends, je repense à M, qui m’a tirée de la torpeur dans laquelle la douleur me plongeait, il y a un an, qui m’a poussée à faire des choses folles, que je n’étais pas destinée à rencontrer, et pourtant qui est devenu un ami, avec qui on a escaladé mon toit, fait des sorties photos, on est partis sur un coup de tête à la mer, et que je retrouve parfois pour raconter mes histoires autour d’un verre d’une bouteille de vin rouge

Age of consent – New Order

J’ai pendant longtemps eu un rejet des groupes des années 80 (Joy Division, les Smiths, The Cure…) New Order faisait partie de ces groupes que je n’écoutais pas. C’est la BO de Marie Antoinette qui m’a fait changer d’avis. Cette chanson, elle a un rythme entraînant, qui me donne envie de danser, partout, dans la rue, dans les escaliers quand je vais prendre le métro, un peu comme ça :

save-the-last-dance

He’s simple, he’s dumb, he’s the pilot – Grandaddy

And last but not least, une chanson que j’ai véritablement écoutée en boucle au moment de sa découverte. Grandaddy, encore un groupe que je connaissais de nom (la pochette de l’album de cette chanson, je l’ai d’ailleurs souvent vue quand je trainais ado chez mon disquaire fétiche à Rennes) (RIP Rennes Musique), mais je n’avais jamais pris la peine d’écouter…

Tu crois que la chanson a commencé, jusqu’à ce qu’elle s’arrête, et là elle commence vraiment. Et puis… Non je vous laisse la surprise.

Et vous, qu’est-ce qui tourne en boucle sur vos platines ?

dsc_0093

littérature·music is love

How does it feel?

tumblr_n61l0ev7721sa4qo4o1_1280

Hier soir, en ouvrant Facebook, j’ai cru que Dylan était mort.

Après avoir passé 15mn allongée par terre dans le noir et en silence avec des enfants dont une qui disait qu’elle avait peur des méchants et qu’on pouvait mourir dans les attentats, mon ASEM qui partait en réunion et l’info qui m’était passée par dessus la tête, une inondation en fin de journée, bref une journée chaotique où j’ai perdu ma voix, je me suis dit que cette journée ressemblait un peu à la journée de la moisitude. Donc la mort de Dylan, en plus, ça faisait BEAUCOUP.

Sauf que ouf, Dylan n’est pas mort. Mieux, il a un prix Nobel. Il y en a peut-être que ça fait rire. Je ne sais pas, en fait je m’en moque un peu. Sauf que c’est un si grand artiste, et que j’aime bien l’idée qu’il soit reconnu en tant que tel.

Alors, ce soir, pour oublier la journée et qu’il me reste encore pleiiiin de choses à faire, je réécoute Bob. Il ne fait pas partie de ceux que j’écoute en boucle, et pourtant. Il y a tant de souvenirs qui remontent.

Il y a ces chansons que j’écoutais en boucle, quand je suis arrivée à Paris, Masters of war en parcourant les rues du 20ème. A hard rain’s a gonna fall, qui me subjuguait avec cette petite phrase : « So where have you been my blue-eyed sun? And who did you meet, my darling young one? »

Sauf qu’en fait, j’ai découvert ce soir qu’il disait « my blue-eyed son » et pas sun. J’adorais cette idée poétique, de parler à quelqu’un, quelqu’un qu’on adore plus que tout, au point de l’appeler son soleil aux yeux bleus. La réalité est décevante, parfois.

Bob, c’est aussi Like a rolling stone, qu’on a tant entendue. Un jour, j’entendais Maxime Leforestier parler à la radio de cette chanson, de toute la rage emplie dans cette question, qui appelle désespérément une réponse : « How does it feel? », et c’était comme si je n’avais entendu que du bruit jusque là, quand un diamant venait de surgir. Cette chanson parle des déracinés, qui ne savent pas quelle est la direction pour rentrer chez soi. C’est comme si toute l’abrupte réalité de la vie était enfermée dans ces quelques minutes de musique.

Et puis il y tambourine man, une si jolie berceuse. Et puis I want you, et on n’a jamais si simplement dit l’extase délicieuse du désir amoureux.

Et puis il y a toutes les autres, que je ne peux pas citer. Plonger dans Dylan, c’est s’enfoncer en sachant qu’il reste tant de couches encore à découvrir, et ça, ça rend plutôt heureux.

mois américain·music is love

Mois américain : Bruce Springsteen pour s’évader un peu

_dsc5073

Quand j’étais petite, et que je montais à l’arrière dans la voiture, mon père aimait écouter l’album Darkness on the edge of town de Springsteen, alors quand je le réécoute,j’ai toujours envie de revivre ces moments. Toujours, quand la première piste commence, j’imagine la route et ses kilomètres d’asphalte se dérouler sous mes pieds. Inutile de vous dire que je ne me suis pas privée pour le faire cet été aux USA…
Et puis Bruce, il était si craquant, sur cette pochette, avec les cheveux en bataille et son t shirt blanc. Et puis les paroles de cette chanson, Badlands, vont bien avec cette atmosphère, cette envie de vivre sa vie sans tarder…

For the ones who had a notion, a notion deep inside,
That it ain’t no sin to be glad you’re alive
I wanna find one face that ain’t looking through me
I wanna find one place,
I wanna spit in the face of these…

Badlands, you gotta live it everyday,
Let the broken hearts stand
As the price you’ve gotta pay,
We’ll keep movin’ ’til it’s understood,
And these badlands start treating us good.

Alors parce que ce sont les derniers beaux jours, malgré la rentrée bien entérinée, gardons encore un soupçon d’évasion. Baissez la vitre, passez le coude par la fenêtre, montez les basses et appuyez sur l’accélérateur.

mois américain

music is love

Noisy friday

Comme tous les ans, je profite du mois anglais pour ressortir ma playlist, qui grandit chaque année…

Cliquez ici pour écouter !

Et cette année est à noter, puisqu’on trouve (ENFIN) les Beatles sur les sites d’écoute en ligne, alors je me suis empressée de rajouter toute leur discographie une petite sélection !

giphy2

Parce que c’est vendredi, parce qu’il faut se motiver pour aller bosser, voici ma chanson préférée du moment, que j’écoute en boucle. C’est plus lourd que ce que j’ai l’habitude d’écouter, mais pour le trajet jusqu’au travail, c’est parfait ! 🙂 Ca réveille et ça donne envie de secouer ses cheveux.

Bon week end !

craig-queen-1024