blablabla·music is love

Ca tourne en boucle – mars 2017

giphy

Le retour du rendez-vous musical du mois…

Alors, qu’ai-je écouté ce mois-ci ? La sélection sera très éclectique… Il y en a pour tous les goûts ! (et pour toutes mes humeurs au gré des jours)

Bon je vous ai déjà parlé ici de mon nouvel amour pour Alicia Keys. Non mais sérieusement, cette voix, cette émotion.

So everytime you hold me
Hold me like this is the last time,
Everytime you kiss me,
Kiss me like you’ll never see me again.

Sinon, comme à peu près la terre entière (non ? Bon ok j’exagère), je suis tombée folle amoureuse de la BO de La La Land (et du film aussi au passage), et je l’écoute en boucle depuis.

C’est merveilleux, ça met de bonne humeur, ça met des papillons dans le coeur, ça donne envie de danser sous la nuit étoilée. Ca rend triste, également, mais d’une tristesse qui rend les choses un peu plus brillantes dans l’obscurité.

Dans un autre genre, je ne me lasse plus d’écouter les Black Keys. Le seul truc qui me manque, ce serait une voiture et des routes traversant des champs poussiéreux sous un soleil de plomb. Oui, vous l’avez compris, en ce moment, j’ai des rêves de grand ouest américain qui ne me quittent plus… I left my heart in California, on dirait.

Et puis comme la Californie, c’est parfois (un peu trop) loin, il y a cette chanson mélancolique de Sébastien Schueller que j’aime écouter dans le bus les jours de pluie, en regardant les gouttes couler et tracer des trainées dans la buée sur les vitres, en comptant les jours avant la fin de l’hiver…

En janvier,j’ai fait quelque chose que je ne fais jamais : aller voir un groupe juste à cause d’une chanson. Je l’avais déjà partagée par ici, tant je l’ai écoutée depuis que feu garçon choupi me l’avait fait découvrir. Et puis il y a N. qui a mis une photo du billet sur instagram, et sur un coup de tête, j’ai décidé d’acheter un billet aussi. C’était d’autant plus un coup de tête, que N., c’était un garçon que je n’avais vu qu’une fois lors d’un rendez-vous qui n’avait pas abouti, alors sur le coup, quand on s’est retrouvés devant la salle, je me demandais un peu ce que je faisais là, d’autant plus que j’étais malade ce jour là…

J’étais venue juste pour entendre MA chanson, et je savais même comment, en l’expliquant à N. : le chanteur reviendrait seul sur scène après le premier rappel, il s’emparerait de sa guitare acoustique, le public crierait un peu, puis se tairait religieusement pendant qu’il entonnerait le début, dans cette atmosphère si spéciale que l’on retrouve dans un concert, quand l’émotion devient si palpable, comme un souffle d’air chaud, quand on sent cette masse de gens liés par ce fil invisible, avant le moment où ça explosera pour que le public puisse exprimer son bonheur.

Et vous savez quoi ? C’est exactement ce qui s’est passé. Et c’était si beau.

Et puis il n’y a pas que ça, parce que toutes les autres chansons étaient entrainantes, joyeuses, tendres et on a même eu droit à une reprise électrique de la vie en rose.

Et vous qu’écoutez-vous en ce moment ?

blablabla·music is love

Time to shine

dscf5946

J’ai écrit un long billet bilan de 2016, et puis finalement, je n’étais plus trop sure de le publier comme ça. Alors, je le publierai, mais en privé. Si vous n’avez pas le mot de passe, n’hésitez pas à me le demander. Et en attendant, un mini bilan en musique, avec ces trois chansons qui prouvent que ce n’est pas que de la musique.

En 2015, il y avait Roar, qui disait un peu « Là vous voyez un tigre pelé, mais attendez un peu, et vous allez voir ».

And you’re gonna hear me roar.

En 2016, il y avait Beyoncé, qui disait « I’ma keep running cause a winner don’t quit on themselves », qui disait surtout, « bats-toi, bats-toi et ne baisse pas les bras, et donne tout ce que tu as ».

« Tryna rain, tryna rain on the thunder

Tell the storm I am new

I’m telling these tears « go fall away, fall away »

May the last one burn into flames »

A la toute fin de l’année 2016, le (merveilleux) algorithme de Spotify qui me conseille chaque semaine 30 chansons que je pourrais aimer (et dans lesquelles je trouve souvent de nombreuses pépites dont je tombe amoureuse) m’a fait découvrir cette chanson d’Alicia Keys. Je me souviens, quand on avait 13 ans, on écoutait en boucle « Fallin' », tirée de son premier album. J’ai maintes fois chantonné « Empire state of mind », en rêvant de retourner à New York, mais à part ça, j’avais un peu oublié cette chanteuse.

Et puis le coup de foudre, en écoutant cette chanson, sublime, lumineuse, somptueuse (oui rien que ça).

Love
Love will come find you
Just to remind you
Of who you are
Hold on
It will forsake you
Threaten to break you
Take what you got

Then life
It will embrace you
Totally amaze you
So you don’t give up

2016 a été rude, et il y a quelques temps, je soupirais en trouvant une vieille photo et en me lamentant sur ce détail si symbolique, mes cheveux qui avaient tant souffert.

Et puis hier, en les brossant et en regardant dans la glace, ça m’a marquée. Ca y est, ils ont repoussé.

Don’t tell me that I’m not the only that’s going through it all
Oh sometimes I feel like I’m the only that’s going through it all

But it’s time
Oh it’s time
For me to shine

Hey
It’s my time
Oh it’s time
For me to shine

Bonne année 2017, qu’elle soit remplie d’or et de lumière.

music is love

Ca tourne en boucle * octobre 2016 *

giphy

J’ai découvert il y  a peu ce joli challenge mensuel sur le blog de Smells like Chick spirit, pour partager ce qu’on écoute… en boucle. Tous les 28 du mois, place à la musique ! Comme tous les goûts sont dans la nature blogo, ça m’arrive souvent de découvrir des chansons en en écoutant à droite et à gauche sur les blogs des copines. J’espère donc vous faire également découvrir de jolies choses !

J’écoute en permanence de la musique, en particulier dans les transports en commun ou quand je marche. L’une des pires choses qui puissent m’arriver dans ma journée, après les fois où je n’ai pas le temps de boire mon thé le matin (je suis irascible pour le reste de la journée quand ça arrive !) est d’ailleurs de ne plus avoir de batterie sur mon mp3. Pour éviter cela, j’ai en plus mon portable avec de la musique comme solution de secours… Ou sur lequel j’écoute mes playlists spotify dont je ne peux plus me passer.
Ce logiciel d’écoute un peu moins connu que Deezer possède un atout que je trouve génial : en se basant sur nos écoutes et nos goûts, il propose chaque semaine une playlist de 30 titres qui sont susceptibles de plaire. Eh bien, mes petits chats, cette playlist est devenue ma drogue, au point que chaque lundi, j’ai hâte de découvrir la sélection de la semaine (ça fait au moins une raison d’aimer le lundi). J’ai découvert de sublimes chansons, j’en ai redécouvert d’autres que j’avais oubliées…

Première sélection très « indé et pas très récent » 😀

Like a friend – Pulp

(clip ultra daté… Ne fuyez pas ! Au moins pour la petite danse de Jarvis Cocker)

Dans la catégorie des noms de groupes indé que j’ai vus maintes fois passer et auxquels je n’avais jamais prêté une oreille… Il y a aussi Pulp. C’est vite devenu une évidence, quand Spotify m’a tendu Do you remember the first time dans les bras. Et puis, comme j’avais l’air d’apprécier, une nouvelle chanson proposée un lundi, où j’écoutais distraitement ma playlist, en me lavant les dents. Quand j’ai entendu cette chanson incroyable, je me suis ruée pour voir son nom. J’aime beaucoup l’émotion de la voix du chanteur et cette mélodie incroyable. Sérieusement, j’ai envie de me réveiller tous les matins avec cette chanson. C’est le genre de chanson qui te donne envie d’aller courir sous la neige, de gambader dans les prés avec tes amis.Ouais, rien que ça.

That look you give that guy – Eels

Ca fait des années que j’aime Eels, mais j’étais passée à côté de cette chanson… Enfin à côté, on a tendance à l’entendre de temps en temps à la télévision et la musique.. Ca ne vous rappelle pas une autre chanson d’ailleurs ? 😉

Elle restera toujours associée à une jolie rencontre. Quand je l’entends, je repense à M, qui m’a tirée de la torpeur dans laquelle la douleur me plongeait, il y a un an, qui m’a poussée à faire des choses folles, que je n’étais pas destinée à rencontrer, et pourtant qui est devenu un ami, avec qui on a escaladé mon toit, fait des sorties photos, on est partis sur un coup de tête à la mer, et que je retrouve parfois pour raconter mes histoires autour d’un verre d’une bouteille de vin rouge

Age of consent – New Order

J’ai pendant longtemps eu un rejet des groupes des années 80 (Joy Division, les Smiths, The Cure…) New Order faisait partie de ces groupes que je n’écoutais pas. C’est la BO de Marie Antoinette qui m’a fait changer d’avis. Cette chanson, elle a un rythme entraînant, qui me donne envie de danser, partout, dans la rue, dans les escaliers quand je vais prendre le métro, un peu comme ça :

save-the-last-dance

He’s simple, he’s dumb, he’s the pilot – Grandaddy

And last but not least, une chanson que j’ai véritablement écoutée en boucle au moment de sa découverte. Grandaddy, encore un groupe que je connaissais de nom (la pochette de l’album de cette chanson, je l’ai d’ailleurs souvent vue quand je trainais ado chez mon disquaire fétiche à Rennes) (RIP Rennes Musique), mais je n’avais jamais pris la peine d’écouter…

Tu crois que la chanson a commencé, jusqu’à ce qu’elle s’arrête, et là elle commence vraiment. Et puis… Non je vous laisse la surprise.

Et vous, qu’est-ce qui tourne en boucle sur vos platines ?

dsc_0093

littérature·music is love

How does it feel?

tumblr_n61l0ev7721sa4qo4o1_1280

Hier soir, en ouvrant Facebook, j’ai cru que Dylan était mort.

Après avoir passé 15mn allongée par terre dans le noir et en silence avec des enfants dont une qui disait qu’elle avait peur des méchants et qu’on pouvait mourir dans les attentats, mon ASEM qui partait en réunion et l’info qui m’était passée par dessus la tête, une inondation en fin de journée, bref une journée chaotique où j’ai perdu ma voix, je me suis dit que cette journée ressemblait un peu à la journée de la moisitude. Donc la mort de Dylan, en plus, ça faisait BEAUCOUP.

Sauf que ouf, Dylan n’est pas mort. Mieux, il a un prix Nobel. Il y en a peut-être que ça fait rire. Je ne sais pas, en fait je m’en moque un peu. Sauf que c’est un si grand artiste, et que j’aime bien l’idée qu’il soit reconnu en tant que tel.

Alors, ce soir, pour oublier la journée et qu’il me reste encore pleiiiin de choses à faire, je réécoute Bob. Il ne fait pas partie de ceux que j’écoute en boucle, et pourtant. Il y a tant de souvenirs qui remontent.

Il y a ces chansons que j’écoutais en boucle, quand je suis arrivée à Paris, Masters of war en parcourant les rues du 20ème. A hard rain’s a gonna fall, qui me subjuguait avec cette petite phrase : « So where have you been my blue-eyed sun? And who did you meet, my darling young one? »

Sauf qu’en fait, j’ai découvert ce soir qu’il disait « my blue-eyed son » et pas sun. J’adorais cette idée poétique, de parler à quelqu’un, quelqu’un qu’on adore plus que tout, au point de l’appeler son soleil aux yeux bleus. La réalité est décevante, parfois.

Bob, c’est aussi Like a rolling stone, qu’on a tant entendue. Un jour, j’entendais Maxime Leforestier parler à la radio de cette chanson, de toute la rage emplie dans cette question, qui appelle désespérément une réponse : « How does it feel? », et c’était comme si je n’avais entendu que du bruit jusque là, quand un diamant venait de surgir. Cette chanson parle des déracinés, qui ne savent pas quelle est la direction pour rentrer chez soi. C’est comme si toute l’abrupte réalité de la vie était enfermée dans ces quelques minutes de musique.

Et puis il y tambourine man, une si jolie berceuse. Et puis I want you, et on n’a jamais si simplement dit l’extase délicieuse du désir amoureux.

Et puis il y a toutes les autres, que je ne peux pas citer. Plonger dans Dylan, c’est s’enfoncer en sachant qu’il reste tant de couches encore à découvrir, et ça, ça rend plutôt heureux.

mois américain·music is love

Mois américain : Bruce Springsteen pour s’évader un peu

_dsc5073

Quand j’étais petite, et que je montais à l’arrière dans la voiture, mon père aimait écouter l’album Darkness on the edge of town de Springsteen, alors quand je le réécoute,j’ai toujours envie de revivre ces moments. Toujours, quand la première piste commence, j’imagine la route et ses kilomètres d’asphalte se dérouler sous mes pieds. Inutile de vous dire que je ne me suis pas privée pour le faire cet été aux USA…
Et puis Bruce, il était si craquant, sur cette pochette, avec les cheveux en bataille et son t shirt blanc. Et puis les paroles de cette chanson, Badlands, vont bien avec cette atmosphère, cette envie de vivre sa vie sans tarder…

For the ones who had a notion, a notion deep inside,
That it ain’t no sin to be glad you’re alive
I wanna find one face that ain’t looking through me
I wanna find one place,
I wanna spit in the face of these…

Badlands, you gotta live it everyday,
Let the broken hearts stand
As the price you’ve gotta pay,
We’ll keep movin’ ’til it’s understood,
And these badlands start treating us good.

Alors parce que ce sont les derniers beaux jours, malgré la rentrée bien entérinée, gardons encore un soupçon d’évasion. Baissez la vitre, passez le coude par la fenêtre, montez les basses et appuyez sur l’accélérateur.

mois américain

music is love

Noisy friday

Comme tous les ans, je profite du mois anglais pour ressortir ma playlist, qui grandit chaque année…

Cliquez ici pour écouter !

Et cette année est à noter, puisqu’on trouve (ENFIN) les Beatles sur les sites d’écoute en ligne, alors je me suis empressée de rajouter toute leur discographie une petite sélection !

giphy2

Parce que c’est vendredi, parce qu’il faut se motiver pour aller bosser, voici ma chanson préférée du moment, que j’écoute en boucle. C’est plus lourd que ce que j’ai l’habitude d’écouter, mais pour le trajet jusqu’au travail, c’est parfait ! 🙂 Ca réveille et ça donne envie de secouer ses cheveux.

Bon week end !

craig-queen-1024