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Nouvelles expresses

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Je déménage ce weekend, donc entre les cartons, le travail pour la rentrée, l’organisation des vacances (entre Bretagne et road-trip au pays basque, + randonnée en montagne, j’ai hââte !!), j’essaie aussi de profiter du soleil (quand il est là) et de mes amis.

On se retrouve bientôt !!

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Humain (après tout)

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En cette période d’avent, j’ai plein de choses que j’aimerais vous montrer et absolument zéro temps.

Et puis, en fait, tout cela me semble un peu futile ce soir, tandis que je sais que tant de gens meurent dans des conditions atroces en Syrie, à l’heure où j’écris ces mots. L’insoutenable idée que nous ne pouvons rien faire.

Alors une bougie, ce soir, en pensée, pour eux tous. Même si ça ne sert à rien, comme les larmes que j’ai dans le coeur.

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Breathe in

Coucou à vous,

Me voilà de retour après quelques jours bien reposants… Une façon de reconnecter avec les douceurs de la vie et de tenter de faire fuir le stress.

_dsc9029J’ai passé une semaine au calme en Bretagne. J’ai toujours beaucoup aimé les vacances de la Toussaint et avoir la possibilité de rentrer pour cette période est une vraie chance. J’aime tant l’automne en Bretagne : il y fait si beau, souvent assez doux, et j’ai découvert en allant ailleurs que Rennes est une ville peuplée d’érables, ce qui donne des couleurs magnifiques à l’automne… Je replonge dans mes souvenirs chaque année à cette période ; les balades jusqu’au centre ville, les passages obligés à la bouquinerie, dans les magasins, et désormais dans un disquaire incroyablement bien fourni qui me rappelle celui qui avait fermé il y a plusieurs années et où j’étais toujours fourrée quand j’étais ado.

 

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C. lors d’une belle balade ensoleillée au parc des Buttes Chaumont de Paris

J’ai retrouvé des vieux magazines de musique, que je me suis amusée à relire, et j’ai reregardé Gilmore Girls et les premières saisons de Friends, mes dvds qui restent là-bas, comme de petites madeleines de Proust (il faut profiter du grand écran de la télé et du canapé vu que c’est ce qui me manque chez moi !).
J’ai discuté avec ma maman en buvant du thé, regardé avec elle des trucs nuls à la télé, l’ai aidée à trier ses photos, cuisiné du potiron et des gâteaux, me suis baladée en passant devant mon ancienne école, joué du Tiersen sur mon piano. Ma vie a beaucoup changé dans l’année écoulée, et nulle doute qu’elle continuera de le faire. Aller là-bas, c’est retrouver des certitudes, des habitudes. C’est me rappeler d’où je viens, des choses qui ne changent pas. Ca fait du bien de se raccrocher à ces racines-là, pour me rappeler de qui je suis, et des choses que j’ai pu laisser sur le bord du chemin, mais qu’il est important de rattraper à un moment.

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Dans ma bibliothèque, j’ai retrouvé mon exemplaire de Haute Fidélité de Nick Hornby, un livre que j’avais adoré quand j’avais 19 ans. Je me souviens d’à quel point j’aimais cette ambiance musique underground et l’histoire de ce disquaire au coeur brisé, qui m’avait touchée. Alors je l’ai rouvert et je me suis rendu compte que lors de cette relecture, aujourd’hui, ce livre aura un écho complètement différent. Et c’est pour ça que j’aime tant la culture, les livres, les films, la musique. Ils nous accompagnent sur notre chemin, et nous nourrissent, différemment à chaque stade de notre vie. Et repartir avec ce roman dans ma valise, quand il a fallu rentrer, c’était comme emporter un ami, un bout de ma vie de Rennes, qui m’accompagnait pour que je ne rentre pas seule à Paris.

« Celles-là, elles m’ont vraiment fait mal. Regarde bien : tu vois ton nom dans cette brochette, Laura ? »

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J’ai aussi eu la joie de partager mon séjour avec M., une amie de Paris, et de lui faire découvrir ma région adorée. Nous sommes allées à St Malo, mon endroit favori sur terre. Tout là-bas me fait me dire que quoiqu’il arrive, les choses s’arrangeront. La mer descend et puis elle remonte et finit par tout effacer, comme le temps efface les chagrins.

Il faisait doux, les gens étaient heureux, nous nous sommes laissés surprendre par la marée sur l’île du Grand Bé (accessible seulement à marée basse, le sonneur qui prévient les touristes qu’il faut partir est venu 3mn avant que l’eau ne recouvre le chemin, on n’a pas pu éviter les pieds mouillés !), et il y avait même des gens qui se baignaient !

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Ma photo (ci-dessus) publiée sur instagram a été repérée par Ouest France (alias le plus grand quotidien de France et une institution chez nous), et une journaliste m’a contactée pour… la publier dans le journal et sur leur site internet ! Oui oui !

Ca a été de la folie, le nombre de gens qui ont vu, commenté, partagé mes photos m’a laissée scotchée. Et le petit truc qui me fait le plus plaisir, c’est sans doute mes parents qui me disent que leurs amis / collègues leur ont parlé de ma photo car ils l’ont vue dans le journal, et voir qu’ils sont fiers de ça.

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Ce séjour m’a ressourcée, et inspirée. Je ne cesse d’avoir des idées de photos, j’écris, j’ai 36 000 projets en tête. Je me suis surprise à sauter, danser, sans raison, parce qu’un rayon de soleil apparaissait. J’ai aussi été un peu mélancolique, mais ça va et ça vient. Malgré les moments de tristesse, j’ai l’impression que petit à petit, la pente se fait plus douce.

Et puis je suis rentrée, et il y avait les amis, qui étaient là, les petits dejs et dîners avec Coloc et sa copine, et puis le voir heureux, une première raclette pour la saison avec eux et une amie, une séance de piscine avec M. avec qui j’ai eu des fous rires qui m’ont fait boire la tasse, les messages de K qui est parti loin et qui me font rire et voyager en même temps, les trajets de train de banlieue où je savoure le plaisir d’écouter ma playlist préférée, mettre Pulp à fond dans l’appart, écrire, écrire, écrire cette histoire, le bonheur des petites choses, la reprise avec les conversations avec les collègues, et les enfants que j’étais ravie de retrouver.Et puis un rendez-vous, quand on ne voit pas les heures passer. Une envie de papillonner, un peu, sans se poser de questions. Une envie de profiter.

Photos personnelles non libres de droit

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Le bruit du monde

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Un peu de silence par ici… Il faut dire que je n’en peux plus du bruit. Le bruit en classe quand tu as l’impression que ça vire au chaos et que tu dois empêcher tout le monde de se taper dessus ou pleurer. Le bruit dans la rue, dans le métro, qui te fait sursauter – je ne supporte plus d’entendre des cris dans le métro.

Le bruit de toutes les discussions qui en ce moment finissent inévitablement par finir en drame, au point où ça en devient insupportable de devoir contrôler tout ce que tu dis. Depuis 15 jours, il y a un mini-drama qui explose tous les 3 jours en moyenne. Depuis ce temps, je ne rêve que d’une chose, d’aller sur une île déserte, où je n’aurai plus à m’inquiéter en permanence des conséquences de chaque action ou parole.

Et puis vous savez quoi ? Ma voix est partie. Pfuit, une grosse rhino et une journée en classe, et plus rien ne sort.

Alors si ça ne vous dérange pas, je vais partir me retrancher dans ma solitude (mais après je reviens !)

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Blog en vacances

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Le rythme ralentit… Pas le mien, car je suis plutôt occupée, actuellement, entre les pique-niques entre amis et autres réjouissances, et surtout la préparation du départ pour San Francisco… départ jeudi et les préparatifs me rendent folle de joie !! Quel bonheur de réserver des motels dans le désert et des emplacements de camping au coeur de Yosemite… et il y a tant d’autres choses qui s’annoncent formidables !

Alors je vous souhaite un bel été et vous dis à bientôt !

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(photos trouvées sur pinterest)

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It’s already le mois anglais !!

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Comment, vous ne savez pas que juin, c’est le mois anglais ?

Pourtant, regardez par la fenêtre : il pleut à seaux, et on n’a qu’une envie, rester au chaud avec du thé et des romans anglais permettant de voyager, rire, parcourir la campagne…

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Ou bien d’aller boire des bières tièdes dans un concert de rock où nos chaussures collent au sol…

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Ou bien de regarder des period dramas ou Dr Who. Ou bien de rereregarder toute la saga Potter.

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Non ?

Comme chaque année, juin est un enfer logistique, et cette année, entre le boulot un peu compliqué et le concours, c’est encore plus vrai qu’avant. Et comme chaque année, je publie un billet qui ne sera sans doute suivi de pas grand chose (l’an dernier j’avais tout de même réussi à publier quelques billets de recettes et photos !).
Mais voilà, je ne peux m’en empêcher. Le mois anglais reste le mois anglais et juin ne serait plus tout à fait pareil sans. Alors même sans être très active, je ressors mes romans anglais de la pal, mes chevelus préférés et je prévois un marathon Downton abbey / Dr Who pour l’après oraux (libération le 10 !)

Un petit aperçu de ma pal de l’an dernier, qui n’a pas trop bougé (malgré quelques titres qui se sont rajoutés depuis) :

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Et bien évidemment, je n’oublierai pas tout au long du mois de me balader chez les copines, toujours prolixes !

Pour connaître le programme, c’est par ici !

Bon mois anglais everyone !

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Ode à la pluie

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La pluie tombe, et tombe, et tombe…

Je dois dire que ça ne me dérange pas plus que ça, juste le regret de ne pas pouvoir gambader jambes à l’air dans Paris, remonter les quais en regardant le soleil se lever…

J’ai commencé Paris est une fête d’Hemingway, et c’est bouleversant comme il sait raconter Paris, comme ce qu’il dit fait écho à ces émotions qui me traversent quand chaque saison passe :

« Il y avait tant d’arbres dans la ville, que vous pouviez voir le printemps se rapprocher de jour en jour jusqu’au moment où une nuit de vent chaud l’installerait dans la place, entre le soir et le matin. Parfois d’ailleurs les lourdes pluies froides le faisaient battre en retraite et il semblait qu’il ne viendrait jamais et que ce serait une saison de moins dans votre vie.
C’était le seul moment de vraie tristesse à Paris, car il y avait là quelque chose d’anormal. Vous vous attendez à être triste en automne. Une partie de vous-même meurt chaque année, quand les feuilles tombent des arbres dont les branches demeurent nues sous le vent et la froide lumière hivernale ; mais vous savez déjà qu’il y aura toujours un printemps, que le fleuve coulera de nouveau après la fonte des glaces. Aussi, quand les pluies froides tenaient bon et tuaient le printemps, on eût dit la mort inexplicable d’un adolescent.
Et même si le printemps finissait toujours par venir, il était terrifiant de penser qu’il avait failli succomber. »

Il y a des livres qu’on achète, et qu’on garde de côté, comme des trésors, qu’on garde précautionneusement pour le jour où on les ouvrira, en tremblant, un peu, en caressant le papier, en respirant leur odeur.
Et lorsque la lecture commence, on comprend que ce ne sera pas un rendez-vous manqué. Que l’attente n’en rendra la lecture que plus inoubliable.