l'étagère jeunesse

Des vacances en chocolat, JP Arrou-Vignod

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Connaissez-vous la famille des Jean-Quelque Chose ?

Cette tribu de six garçons, de Jean-A à Jean-F (nommés par les parents qui ont mêlé alphabet et chronologie) nous régale de leurs aventures, disputes et (petites et grosses) bêtises depuis plusieurs romans, à commencer par l’Omelette au sucre.

Dans ce 4ème tome, les voici en vacances, et pas n’importe comment : leur père a décidé d’emmener toute la tribu à l’hôtel des Roches Rouges. Visites de l’hôtel pendant la sieste, soupe (plutôt à la grimace pour les garçons) dans la grande salle du réfectoire le soir, canoe, cirque, et bien entendu le passage du Tour de France… Pas le temps pour eux de s’ennuyer ! Pour nous non plus, car chaque événement se transforme en une cascade de péripéties qui vont vous faire rire, vous attendrir et vous faire craquer.

Les romans de Jean-Philippe (un Jean-Quelque chose lui aussi !) Arrou-Vignod passent, mais le bonheur qu’ils procurent à chaque lecture est toujours aussi présent. Ils ont le charme désuet des souvenirs de vacances d’antan, des réclames pour le Cacolac, des images Panini à collectionner, des pensions de famille à la mode dans les années 60.

Ils nous rappellent nos souvenirs d’enfance, en plus drôles, certainement !

Les enfants de ma classe aiment beaucoup ces livres, surtout à cause des bêtises des frères qui n’en loupent pas une. Les adultes apprécieront également les mésaventures du pauvre Papa de cette grande famille, qui finit toujours par se retrouver dépassé par ses projets initiaux et doit subir le courroux de la maman qui ne voit guère d’un bon oeil les « fausses bonnes idées » de son mari.

Une bulle de bonheur à dévorer les orteils plongés dans le sable chaud, avec un diabolo-menthe. Quant à moi, j’ai hâte de découvrir la suite.

Des vacances en chocolat, de Jean-Philippe Arrou-Vignod, tome 4 des aventures des Jean Quelque chose
Editions Folio junior, 2009

Les tomes précédents :

  • L’omelette au sucre
  • Le camembert volant
  • La soupe de poissons rouges

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blablabla

La liberté de sentir les herbes folles nous piquer les mollets

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Johnny Cash – Hurt

What have I become
My sweetest friend
Everyone I know
Goes away in the end
And you could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt

Ce matin, je me suis levée en pleurant. Je pleurais parce que nous sommes le 8 du mois et que je suis déjà presque à découvert, parce que dans ces moments là, tout devient conditionné par cette obsession de l’argent que je n’ai pas, de l’argent à ne surtout pas dépenser. Il m’a proposé d’aller au cinéma (des mois qu’on ne l’a pas fait) et j’ai répondu que non, ça coûtait trop cher.

Et puis je suis passée par ici, j’ai retrouvé de vieux articles dont celui-ci. La puissance des émotions qui en jaillissaient m’a stupéfaite, et j’ai ressenti à en avoir le souffle coupé tout ce bouillonnement qui m’agitait alors. A ce moment là, j’avais tant perdu, j’étais tant perdue que seul l’essentiel, seul le primordial comptait. Je gagnais encore moins qu’aujourd’hui, et pourtant l’argent n’avait tellement plus d’importance. Il ne pourrait jamais racheter ce qui comptait, il ne pouvait pas m’offrir ce que je voulais.

Dans ces moments là, ce sont les actions des gens autour de moi, ces choses qui ne valent rien et pourtant valent plus que tout qui m’ont marquée, parce qu’elles avaient le prix inestimable du don le plus pur, celui fait avec le coeur.

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Cet été, c’est mon amie A. qui a connu des moments difficiles. Je la vois déboussolée, et je reconnais si bien les méandres qu’elle a à traverser actuellement. Il est si difficile de voir souffrir quelqu’un sans pouvoir faire grand chose d’autre que dire « ça ira, je te promets, je ne sais pas quand, mais un jour, ça ira mieux ». Elle m’a envoyé les photos que j’ai perdues dans mon cambriolage de mon séjour au Canada quand j’étais venue la voir et ils m’ont replongée dans ces souvenirs… Il y a trois ans. Une éternité et si peu en même temps.

Cet été-là, j’avais sorti le livre de Patti Smith qu’on m’avait offert pour mon anniversaire quelques mois avant. Il y a des périodes où la sensibilité affleure, où le moindre souffle de vent dans les feuilles m’émeut, et l’été se prête bien à ces contemplations teintées de nostalgie. J’aime me plonger dans des textes poétiques dans ces moments-là.
L’été me fait revenir vers l’enfance, lorsque je rêvassais dans mon verger secret à la campagne, rempli d’herbes folles qui me piquaient les mollets.
L’été me rappelle mes souvenirs quand petite, j’occupais les longues journées ensoleillées dans la maison de ma grand-mère, à regarder le temps qui s’écoulait, égrenant ses secondes sans se presser, une époque où je ne me souciais pas des contraintes et des deadlines. Chaque seconde existait pour être remplacée par la suivante. Ainsi étaient remplies les journées.

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Heureusement qu’il existe l’été, et ces espaces qui ne sont pas totalement aménagés, transformés par l’homme, pour revivre encore ces instants où le temps est suspendu, des instants indispensables pour ne pas oublier ce qui est si beau, se trouver en phase avec le monde qui nous entoure.

Sans frères et soeurs, sans personne pour me garder pendant les vacances, lorsque ma chère grand-mère n’était plus parmi nous, j’ai appris à passer mes journées seule. Je ne savais pas alors, que ces longs moments dans la nature, à marcher ou à écouter de la musique seraient un ciment pour lier toutes les pépites que j’accueillais en moi, avide de découvertes, de lectures, de connaissances. J’absorbais tout, comme une éponge, en rêvant d’un ailleurs, d’un plus tard, lorsque je serais grande et que je volerais de mes propres ailes, à la découverte du vaste monde.

Puis le temps a passé ; j’ai parfois oublié que sans ces moments de solitude heureuse dans la nature, avec le ciel comme témoin de mes cogitations et le vent qui me souffle l’instant présent dans les oreilles et dans le cœur, je dépéris comme une fleur qui se fâne. C’est lorsque je retrouve la nature, qui m’accueille dans ses grands bras piquants et chauds de soleil, que je me rends compte que j’étais en apnée jusqu’alors.

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Cet été, j’ai découvert qu’il n’y a pas tant de choses qui me rendent plus heureuse que de contempler un papillon aller de ci et de là, tandis que je demeure immobile, attentive à ne pas perturber sa danse délicate par ma présence. Cela peut sembler stupide. Cela peut sembler évident. Il y a si peu de papillons qui remplissent ma vie à Paris…

Cet été, j’ai compris que je me lassais de ma ville. Moi qui trouvait tant de liberté dans les possibilités qu’elle m’offrait, dans l’anonymat que j’y ressentais, voilà que je m’y sens prisonnière, comme enfermée dans une cage dorée. J’ai l’impression d’étouffer entre les quatre murs de mon appartement. Les quelques semaines de camping, de vacances au bord de la mer qui m’offraient un horizon infini du lever au coucher m’ont fait changer d’avis sur les paysages de la liberté.

Je me demande alors à quoi rime cette vie que j’ai choisie, pourquoi je ne pars pas vivre au milieu des bois, la course du soleil pour seule ligne à suivre. Oh, je sais bien que je m’ennuierais bien vite dans une telle vie, c’est l’avantage de grandir et de se connaître de mieux en mieux. Alors, je patiente jusqu’au prochain été, qui amènera son lot de réveils enchantés, de moments qu’on chérira pour toujours.

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Mais voilà, ce weekend, il y avait le festival la route du rock dans ma Bretagne, et surtout, il y avait Patti Smith. Patti Smith que j’écoutais à 17 ans, en mettant les fringues vintage de ma mère des années 70, en me passionnant pour ses combats, Patti Smith qui montrait que l’on pouvait être soi, qu’il était si important de choisir sa route en dépit de ce que les autres attendent de nous. Il n’y a pas de mots pour décrire les émotions ressenties en la voyant jouer, chanter, déclamer ses textes engagés, rappeler les combats, rendre hommage à ceux qui sont partis, être heureuse sur scène… Une immense artiste qui, malgré ses 71 ans, insufflait une vague d’énergie à la foule, projetait de la poussière d’étoiles qui retombait sur le public charmé.

Alors après avoir profité de la mer, en rentrant à Paris, je retrouve mes 4 murs et je me sens bien orpheline de la déferlante d’émotions qui ont parsemé cet été, orpheline de la beauté sauvage de paysages ensorcelants. J’ai ressorti mon livre, je me suis replongée dedans avec une tasse de thé chaud à la noisette. Quand je l’avais lu, il y a trois ans, je me souviens comme j’avais été emportée par la plume de Patti. Ses mots qui disent la grâce des choses infimes du quotidien, de l’enfance. La lumineuse clarté qui s’en dégage, lorsque l’on arrive à regarder au-delà des choses. Lorsque l’on cesse de voir un empire de poussière pour y déceler nos trésors. Cela m’avait touchée en plein cœur.

Aujourd’hui, trois ans plus tard, c’est toujours le cas. Je la lis et je repense à l’adolescente qui prenait en photo des couchers de soleil sur les brins d’herbe parce qu’ils lui évoquaient les films de Sofia Coppola, qui demandait à ce qu’on s’arrête en pleine route pour cueillir les marguerites dans les talus et qui rêvait devant l’infinité des possibles de ce que la vie avait à offrir.

J’ai espoir qu’avec le temps qui passe, on parvienne à savoir de mieux en mieux ce qui nous convient, ce qui nous aide à être heureux, sans oublier ce qui nous a fait. Pour surtout ne pas perdre de vue ce qui est précieux, pour pouvoir toujours être des glaneurs de rêves dans les grains de poussière.

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Photo datant de 2006 de mon petit coin de paradis (vous aussi vous en avez un que vous gardez en secret précieusement ?)
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Dépoussiérage de rentrée

DSCF9760Et voilà, le mois d’août continue de s’écouler, et bientôt ce sera la rentrée.

Je reviens doucement par ici. J’ai fait un peu de ménage, et mis de côté certains billets en changeant le mot de passe. Vous pouvez me le demander si vous le souhaitez.

J’ai encore beaucoup de photos à trier, beaucoup de choses à vous montrer ! J’espère que vous aussi, vous avez bien profité de vos vacances. J’ai hâte que l’on se raconte tout cela ! 🙂

 

Non classé

Pause estivale

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Partie me ressourcer en respirant les embruns et en goûtant la saveur unique des journées chaudes d’été auprès de ceux qui réchauffent mon coeur plus encore que la canicule, tout en comptant les étoiles filantes, je vous dis à très vite.

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R-A-T anglais : le bilan

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The rat deserter is back… Oui, depuis le read-a-thon de ce weekend, je n’étais pas revenue donner des nouvelles, sans doute pour dissimuler les échecs !

J’ai donc lu un peu samedi matin et après-midi, mais le reste du temps, rien… Il faut dire que dimanche, j’ai été prise d’une folie de cuisine (soupe de courgette + tarte au thon + compote pommes-rhubarbe) peu habituelle, et qu’avec la période des livrets, il y avait à faire pour la classe… Sans oublier les tâches ménagères !

J’ai complètement perdu l’habitude de lire le weekend chez moi, et malgré le faible score de 102 pages pour les fantômes de Manhattan, je suis finalement contente d’avoir pris le temps de lire, même si le foot, la cuisine et le reste ont finalement pris plus de temps ! La lecture est aussi devenu mon marchand de sable, il est donc difficile de rester éveillée quand je lis le soir désormais… Vous avez une solution ? 🙂

J’espère que ce RAT a été plus productif chez les voisines. Merci en tout cas à tous pour votre passage par ici et vos gentils commentaires qui m’ont bien fait plaisir ! Voir ce petit blog un peu moribond reprendre vie, cela fait plaisir à voir !

A bientôt !

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Read-A-Thon english month!

Hello dears!

Eh oui, juin est déjà bien entamé, et c’est le mois anglais organisé par Lou et Cryssilda !

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(j’ai retrouvé en voyant le billet de Lou ce petit logo que j’avais fait je ne sais plus quand, j’en suis toujours aussi fan ! Même si c’est un peu triste quand on sait que la reine ne prend plus de nouveaux corgis quand les siens meurent car elle ne veut pas qu’ils lui survivent… ) (oui j’ai lu Voici à l’occasion du mariage de Harry et Meghan).

A nous donc, anglaiseries, des litres de thé, scones, cherry pies, cozy mysteries, un temps humide pour aller avec tout cela, et bien sur de nombreuses lectures !

Cette période est toujours chargée, mais j’avais bien l’intention de ne pas rater notre fameux Read-a-Thon spécial qui a lieu ce weekend !

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Au programme de ce weekend ? Lecture, lecture et lecture !

Bon, à part les bulletins à remplir, les évals à corriger… Mais lecture, lecture ! Bon… à part le match de la France pour la coupe du monde que je vais aller suivre avec des copains… mais si, lecture je vous ai dit ! 😀

Samedi, 10h30 :

Hier soir, j’ai commencé ce RAT… Ben en me faisant une petite soirée sushis-séries ! Pas très lecture ni très anglais, les sushis ne sont pas très british et la série était Hart of Dixie, soit une série 100% yankee pur jus…

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Mais avec la chaleur et les cris de mes voisins portugais par la fenêtre, j’avais comme un goût d’été et j’adore regarder cette série feel good en été, elle me rappelle tellement Gilmore Girls (d’ailleurs je suis persuadée qu’ils ont repris le même set pour le tournage !)

(oui ce billet de RAT sera long en digressions, après tout ça fait longtemps que je n’ai pas fait de billet par ici).

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Une mini insomnie à 6h ce matin m’a poussée à ouvrir ma lecture du moment, Les fantômes de Manhattan. Vous allez me dire, « mais elle le fait exprès ou quoi ?? », mais je vous jure, RJ Ellory est né à Birmingham, et donc bien anglais ! (sa chevelure roux flamboyant pourrait d’ailleurs en attester).
J’ai eu la chance de recevoir son dernier roman de la part des éditions Sonatine pour le lire avant une rencontre en petit comité qui aura lieu vendredi prochain ! Il faudra donc qu’il soit lu avant malgré mon rythme de tortue, et je compte bien sur le RAT pour en venir à bout. Je découvre cet auteur et pour l’instant, j’apprécie beaucoup le style et cette histoire assez originale. Je m’attendais à un polar ou thriller classique, et pour l’instant ce n’est absolument pas le cas, donc c’est une bonne surprise !

Bon, malgré tout, l’effet voulu (qui était de me rendormir) a été plus qu’efficace et 30mn plus tard, je retrouvais les bras de Morphée. Bilan : + 15 pages.

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Ce matin, j’ai sorti ma tasse anglaise chérie de Will et Kate (je voulais en trouver une de Harry et Meghan chez W&Smith, j’espère qu’il y en a…) avec ma pal du weekend (susceptible de changer) et je fais un petit tour pour saluer les participantes sur les blogs accompagnée par quelques titres de David Bowie… J’espère que nous sommes nombreux !

Les marathoniennes : L’or, Fondant, Lou, Hilde,LadyDoubleH, Clarabel, Lilas

Happy RAT everyone!

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(et en plus on aperçoit sous le set de table le NME (magazine de musique anglais), si je suis pas au taquet !)

A tout à l’heure !

Dimanche, 13h50

Hello there! Bon j’ai été absente un certain temps, puisque je n’avais plus accès à mon ordi. La séance « match de foot de l’équipe de France » s’est terminée en journée foot, avec 4 matchs entrecoupés de séances de jeu vidéo FIFA… où j’ai perdu d’ailleurs 😦

Voilà ce qui arrive quand on se retrouve à tenter un RAT en compagnie de 5 garçons 😀 mais j’ai tout de même lu ! (et j’ai fait la sieste devant le match de l’Islande).

Toujours en compagnie des Fantômes de Manhattan hier après -midi et ce matin donc, je dois dire que je commence un peu à me demander où l’auteur veut en venir, et ça me lasse… Et puis comme ça se passe à New York, je reste sur ma faim par rapport à mon envie d’ambiance so british!

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Alors j’ai décidé de me pencher sur la série adaptée des polars de JK Rowling, aka Robert Gailbrath, CB Strike faite par la BBC. Ca fait des années que j’ai The cuckoo’s calling dans ma pal, d’ailleurs je le ressors d’habitude à chaque mois anglais sans le lire… et cette année non, car je savais que j’avais déjà d’autres polars en tête, mais j’ai vu que la série était dispo sur OCS que je regarde chez Garçon Choupi, alors la série a accompagné mon petit déjeuner… Puis après le déjeuner… Et maintenant, j’ai envie de lâcher mes fantômes de Manhattan et leur héroïne aux questionnements qui me laissent un peu de marbre pour reprendre ce livre ! C’est malin…

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La série a une photo absolument somptueuse, des lumières disposées pile là où il faut, il y a une grande sobriété dans la réalisation, et les acteurs jouent très bien… Vraiment, c’est un gros coup de coeur ! Je n’ai pas vu le dernier épisode du Cuckoo, donc je ne connais pas le coupable, mais c’est addictif ! (et ça me donne une furieuse envie de replonger dans HP, ahem…)

Bref, pas tellement de lecture, je vais essayer de me requinquer après le repas (qui cuit, oui le dimanche on est à la cool) avec un jeunesse avec Apolline ! Je l’ai déjà lu, mais je voulais me le remettre en tête avant une chronique.

Et chez vous, comment se passent les lectures ?

Dimanche soir

Chou blanc.. je n’ai rien lu d’autre ! Prise par les tâches ménagères, les corrections et le travail pour la classe, je me suis retrouvée juste à lire quelques pages le soir avant de sombrer dans le sommeil telle Aurore (avec le prince charmant qui me porte dans le lit en bonus)

Au total : un total de 102 pages… Hum hum !

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Apolline et le fantôme de l’école, Chris Riddell

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Connaissez-vous Apolline ? Cette petite fille qui vit dans un appartement du Poivrier (c’est le nom de son immeuble) en compagnie de M. Munroe, son meilleur ami (très) poilu venu des fjords de Norvège, aime beaucoup les énigmes et est une experte du déguisement.

Seulement voilà, sa rencontre avec Cécilie Forbes-Lawrence, 3ème du nom et qui va à l’école Alice B. Dupont, l’école pour trouver son talent, va la pousser à quitter son quotidien pour aller étudier dans cette drôle d’école.

Sur place, Apolline n’a pas le temps de s’ennuyer, entre les rencontres avec ses camarades et les cours… sans parler des drôles de phénomènes qui font penser que l’école est hantée ! Un mystère qu’Apolline s’empressera de chercher à résoudre…

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J’avais déjà lu il y a longtemps le premier tome de la série d’Apolline et en gardais un bon souvenir, mais ce roman est un véritable coup de cœur ! C’est tellement frais, drôle et imaginatif.
Je connaissais le talent d’illustrateur de Chris Riddell depuis mon adolescence mais plus dans des histoires de fantasy avec  les chroniques du bout du monde et dans Apolline, celles-ci sont un régal où on peut observer de nombreux détails qui apportent un véritable plus à l’histoire. Le petit détail que j’aime également beaucoup est que chaque tome est teinté d’une seule couleur dominante en plus du noir et blanc, que l’on retrouve sur la couverture… ici, il s’agit donc du bleu.

Et au final, un bien joli message sur l’amitié passe au travers du personnage de M. Munroe (mon préféré !) qui sous sa montagne de poils cache un coeur gros comme ça.

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J’ai étudié ce roman en classe avec mes CE2 et ils ont adoré ce roman pour son inventivité et son humour. Beaucoup se sont passionnés pour la suite des aventures d’Apolline ainsi que pour les autres romans illustrés de Chris Riddell. Les illustrations font qu’on ne voit pas passer les pages et le livre se lit très facilement, ce qui peut être un argument pour les enfants facilement rebutés par l’épaisseur d’un livre…

Que demander de plus quand on voit les enfants se plonger ainsi dans des romans ?

La série comporte d’autres tomes :

  • Apolline et le chat masqué
  • Apolline en mer
  • Apolline et le renard mauve

Et vous, les avez-vous lus ?